Les agents de sécurité du palais de justice de Bruxelles ont décidé, lundi, de terminer leur travail à 16h00 et donc de quitter leurs postes au sein des salles d'audience ou du cellulaire du palais. Cette mesure met à mal la bonne tenue de certains procès où la présence des agents de sécurité est nécessaire, comme le procès de la filière terroriste de Verviers qui a débuté lundi sous haute sécurité et avec quatre prévenus détenus. Le juge qui préside ce procès avait fait part, lundi, de son mécontentement par rapport à l'action des agents de sécurité. Il s'est dit étonné de constater que ce genre de décisions étaient toujours prises lors de procès très médiatiques et a parlé de "manque de conscience professionnelle". Mardi, les agents de sécurité ont donc tenu à rappeler que leur décision n'était pas une grève ou un arrêt de travail. "Egalement, notre action n'est nullement en corrélation avec le procès terroriste car nous l'avions déjà envisagée il y a pas mal de temps mais nous avions dû la postposer", ont-ils écrit dans leur communiqué. (Belga)

Les agents de sécurité du palais de justice de Bruxelles ont décidé, lundi, de terminer leur travail à 16h00 et donc de quitter leurs postes au sein des salles d'audience ou du cellulaire du palais. Cette mesure met à mal la bonne tenue de certains procès où la présence des agents de sécurité est nécessaire, comme le procès de la filière terroriste de Verviers qui a débuté lundi sous haute sécurité et avec quatre prévenus détenus. Le juge qui préside ce procès avait fait part, lundi, de son mécontentement par rapport à l'action des agents de sécurité. Il s'est dit étonné de constater que ce genre de décisions étaient toujours prises lors de procès très médiatiques et a parlé de "manque de conscience professionnelle". Mardi, les agents de sécurité ont donc tenu à rappeler que leur décision n'était pas une grève ou un arrêt de travail. "Egalement, notre action n'est nullement en corrélation avec le procès terroriste car nous l'avions déjà envisagée il y a pas mal de temps mais nous avions dû la postposer", ont-ils écrit dans leur communiqué. (Belga)