Le Conseil d'Etat avait été saisi de ce dossier par deux fonctionnaires wallons, anciens avocats, mari et femme, juristes du service contentieux des marchés publics du même SPW, qui attaquent la Région wallonne avec constance depuis plus de quinze ans pour faire supprimer ce barème plus favorable que le leur. Des jaloux en somme.

Ces mêmes époux ont également intenté une action en dommages et intérêts contre la Région wallonne pour bénéficier de l'équivalent de ce supplément salarial. Et ils ont gagné : ils ont obtenu une indemnité calculée rétrospectivement sur dix ans d'un montant de l'ordre d'un peu moins de 200 000 euros, estime l'UPISPW (Union des ingénieurs du SPW). Immédiatement, 25 autres juristes leur ont évidemment emboîté le pas et ont initié une procédure similaire. Et plus de 1 400 fonctionnaires wallons de niveau 1 seraient en droit de faire de même, ce qui porterait l'ardoise à des millions d'euros, sans compter les suppléments de salaire récurrents pour les années futures.

Le juriste en question a depuis été nommé directeur aux voies hydrauliques où, on l'espère, il bénéficie tout de même d'un minimum de confiance des ingénieurs du service. L'UPISPW, pour sa part, a décidé de recourir aux services d'un... juriste.

M.D.

Le Conseil d'Etat avait été saisi de ce dossier par deux fonctionnaires wallons, anciens avocats, mari et femme, juristes du service contentieux des marchés publics du même SPW, qui attaquent la Région wallonne avec constance depuis plus de quinze ans pour faire supprimer ce barème plus favorable que le leur. Des jaloux en somme. Ces mêmes époux ont également intenté une action en dommages et intérêts contre la Région wallonne pour bénéficier de l'équivalent de ce supplément salarial. Et ils ont gagné : ils ont obtenu une indemnité calculée rétrospectivement sur dix ans d'un montant de l'ordre d'un peu moins de 200 000 euros, estime l'UPISPW (Union des ingénieurs du SPW). Immédiatement, 25 autres juristes leur ont évidemment emboîté le pas et ont initié une procédure similaire. Et plus de 1 400 fonctionnaires wallons de niveau 1 seraient en droit de faire de même, ce qui porterait l'ardoise à des millions d'euros, sans compter les suppléments de salaire récurrents pour les années futures. Le juriste en question a depuis été nommé directeur aux voies hydrauliques où, on l'espère, il bénéficie tout de même d'un minimum de confiance des ingénieurs du service. L'UPISPW, pour sa part, a décidé de recourir aux services d'un... juriste. M.D.