Agé de 40 ans, M. Nicaise avait été le mois dernier désigné par un jury indépendant mandaté par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme le meilleur candidat pour diriger ce réseau.

Administrateur de l'ARES depuis 2014, ancien directeur général des personnels du réseau de la Fédération Wallonie-Bruxelles (aujourd'hui rebaptisé WBE), et ancien chef de cabinet-adjoint auprès de Jean-Claude Marcourt (PS), ce Liégeois d'origine sera demain à la tête d'un réseau comptant quelque 200.000 élèves et 25.000 équivalents temps plein, dont deux tiers d'enseignant.

"On attend beaucoup de Julien Nicaise, et il le sait", a commenté jeudi le ministre-président de la Fédération, Pierre-Yves Jeholet (MR). "C'est un choix stratégique que nous faisons aujourd'hui en le désignant à la tête de WBE", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse en présence de l'intéressé.

Le réseau WBE (ex-Etat) pâtit en en effet d'un piètre image de marque dans l'opinion, souvent considéré un réseau d'enseignement de relégation quelque peu sclérosé.

"L'ampleur de la tâche est grande et j'en ai pleinement conscience...", a d'ailleurs avoué sans ambages M. Nicaise.

Celui-ci aura notamment pour mission d'imprimer une plus grande souplesse dans la structure organisationnelle du réseau et d'assurer une proximité accrue avec les établissements et leurs besoins afin d'améliorer significativement la qualité de l'enseignement et des bâtiments scolaires.

"Dans un monde en constante évolution, WBE doit offrir un enseignement de grande qualité et un milieu de travail motivant pour le personnel permettant d'amener chaque élève et chaque étudiant au maximum de ses capacités", a insisté pour sa part le ministre Frédéric Daerden (PS), qui exerce la tutelle sur ce réseau désormais autonome.

Le temps de prendre congé de l'ARES où il fut fort apprécié, M. Nicaise n'entamera ses nouvelles fonctions que le 20 avril prochain. Sur son bureau l'attend déjà le renouvellement de nombreux mandats d'une série de postes de direction au sein de WBE.

Comme le décret le lui permet, il n'a d'ailleurs pas exclu jeudi de recruter certains de ses futurs managers en dehors du monde de l'école, pour bénéficier d'un "regard nouveau".

Il a également fait part de sa volonté d'améliorer le fonctionnement de la gestion des ressources humaines, pointant des "procédures (d'affectation) anciennes et lourdes", mais aussi d'instaurer une véritable politique de communication interne et externe à WBE.

"Ce réseau a peu communiqué jusqu'ici. C'est quelque chose qui doit changer. Il a peu mis en avant tout ce qui se passe bien dans ses écoles".

Pour aider au renouveau de WBE, le gouvernement de la Fédération a décidé d'augmenter les moyens financiers à sa disposition, et ce au grand dam de l'enseignement libre. Pour 2020, il bénéficiera ainsi d'une enveloppe complémentaire de 7,2 millions d'euros.

L'été dernier, le gouvernement de la Fédération avait d'abord nommé Renaud Witmeur, le patron de la Sogepa, pour diriger WBE à l'issue d'une première procédure de sélection.

Mais celui-ci avait finalement retiré sa candidature en octobre, l'arc-en-ciel n'ayant pas accédé à ses prétentions salariales.

M. Nicaise percevra, lui, la rémunération prévue par le décret instituant WBE, soit quelque 175.000 euros bruts annuels, toutes primes comprises.

Agé de 40 ans, M. Nicaise avait été le mois dernier désigné par un jury indépendant mandaté par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme le meilleur candidat pour diriger ce réseau. Administrateur de l'ARES depuis 2014, ancien directeur général des personnels du réseau de la Fédération Wallonie-Bruxelles (aujourd'hui rebaptisé WBE), et ancien chef de cabinet-adjoint auprès de Jean-Claude Marcourt (PS), ce Liégeois d'origine sera demain à la tête d'un réseau comptant quelque 200.000 élèves et 25.000 équivalents temps plein, dont deux tiers d'enseignant. "On attend beaucoup de Julien Nicaise, et il le sait", a commenté jeudi le ministre-président de la Fédération, Pierre-Yves Jeholet (MR). "C'est un choix stratégique que nous faisons aujourd'hui en le désignant à la tête de WBE", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse en présence de l'intéressé. Le réseau WBE (ex-Etat) pâtit en en effet d'un piètre image de marque dans l'opinion, souvent considéré un réseau d'enseignement de relégation quelque peu sclérosé. "L'ampleur de la tâche est grande et j'en ai pleinement conscience...", a d'ailleurs avoué sans ambages M. Nicaise. Celui-ci aura notamment pour mission d'imprimer une plus grande souplesse dans la structure organisationnelle du réseau et d'assurer une proximité accrue avec les établissements et leurs besoins afin d'améliorer significativement la qualité de l'enseignement et des bâtiments scolaires. "Dans un monde en constante évolution, WBE doit offrir un enseignement de grande qualité et un milieu de travail motivant pour le personnel permettant d'amener chaque élève et chaque étudiant au maximum de ses capacités", a insisté pour sa part le ministre Frédéric Daerden (PS), qui exerce la tutelle sur ce réseau désormais autonome. Le temps de prendre congé de l'ARES où il fut fort apprécié, M. Nicaise n'entamera ses nouvelles fonctions que le 20 avril prochain. Sur son bureau l'attend déjà le renouvellement de nombreux mandats d'une série de postes de direction au sein de WBE. Comme le décret le lui permet, il n'a d'ailleurs pas exclu jeudi de recruter certains de ses futurs managers en dehors du monde de l'école, pour bénéficier d'un "regard nouveau". Il a également fait part de sa volonté d'améliorer le fonctionnement de la gestion des ressources humaines, pointant des "procédures (d'affectation) anciennes et lourdes", mais aussi d'instaurer une véritable politique de communication interne et externe à WBE. "Ce réseau a peu communiqué jusqu'ici. C'est quelque chose qui doit changer. Il a peu mis en avant tout ce qui se passe bien dans ses écoles". Pour aider au renouveau de WBE, le gouvernement de la Fédération a décidé d'augmenter les moyens financiers à sa disposition, et ce au grand dam de l'enseignement libre. Pour 2020, il bénéficiera ainsi d'une enveloppe complémentaire de 7,2 millions d'euros. L'été dernier, le gouvernement de la Fédération avait d'abord nommé Renaud Witmeur, le patron de la Sogepa, pour diriger WBE à l'issue d'une première procédure de sélection. Mais celui-ci avait finalement retiré sa candidature en octobre, l'arc-en-ciel n'ayant pas accédé à ses prétentions salariales. M. Nicaise percevra, lui, la rémunération prévue par le décret instituant WBE, soit quelque 175.000 euros bruts annuels, toutes primes comprises.