"C'est le double de l'an dernier, mais il faut préciser qu'il y avait beaucoup plus de lieux à visiter cette année", a indiqué Marc Debont. "Également, nous pouvons aussi déjà dire que près de 30 % des personnes qui ont consulté le site Web des journées du patrimoine l'ont consulté en anglais". Le nombre de 40.000 découle des visites pour lesquelles il était nécessaire de s'inscrire en ligne au préalable, et ne comprend donc pas les événements qui ne demandaient pas de préinscription. Cette 33e édition des journées du patrimoine mettaient à l'honneur à Bruxelles les "Meeting points", c'est-à-dire les espaces publics comme les parcs, les cafés, les restaurants, les salles de bal et de fêtes, et les théâtres devenus des lieux de mobilisation collective. L'objectif de ces journées est de permettre à la population de se rapprocher du patrimoine de sa région et de découvrir des lieux qui lui sont rarement ouverts, voire inaccessibles. Cette année, plus de 142 lieux de rencontre étaient à découvrir en région bruxelloise. En raison de la crise sanitaire, certaines visites se faisaient uniquement sur réservation. (Belga)

"C'est le double de l'an dernier, mais il faut préciser qu'il y avait beaucoup plus de lieux à visiter cette année", a indiqué Marc Debont. "Également, nous pouvons aussi déjà dire que près de 30 % des personnes qui ont consulté le site Web des journées du patrimoine l'ont consulté en anglais". Le nombre de 40.000 découle des visites pour lesquelles il était nécessaire de s'inscrire en ligne au préalable, et ne comprend donc pas les événements qui ne demandaient pas de préinscription. Cette 33e édition des journées du patrimoine mettaient à l'honneur à Bruxelles les "Meeting points", c'est-à-dire les espaces publics comme les parcs, les cafés, les restaurants, les salles de bal et de fêtes, et les théâtres devenus des lieux de mobilisation collective. L'objectif de ces journées est de permettre à la population de se rapprocher du patrimoine de sa région et de découvrir des lieux qui lui sont rarement ouverts, voire inaccessibles. Cette année, plus de 142 lieux de rencontre étaient à découvrir en région bruxelloise. En raison de la crise sanitaire, certaines visites se faisaient uniquement sur réservation. (Belga)