"Une personne séropositive au VIH sous traitement avec une charge virale indétectable ne transmet pas le virus", met en exergue Sarah Schlitz. "Les images et les peurs liées aux premières années de l'épidémie du VIH restent très fortes. Cela crée un climat propice à la discrimination et empêche les 20.000 personnes vivant avec le VIH dans notre pays de vivre leur vie sereinement". L'annonce dans une revue suisse de 2008 de l'annihilation du risque de transmission pour les personnes ayant une charge virale indétectable a été confirmée par une large étude avec des couples sérodifférents initiée en 2010. "Plus de 90% des personnes vivant avec le VIH en Belgique prennent leur traitement", ajoute Mike Mayné, président de l'association Ex Aequo. "Il n'y a donc plus de raison d'obliger ces gens à dire qu'ils sont porteurs avant un rapport sexuel, ce qui est vecteur de rejet... Il n'y a pas de risque d'avoir des rapports sexuels avec une personne séropositive dont la charge virale est indétectable, ce qui n'est pas le cas avec une personne qui pense être négative jusqu'à preuve du contraire, et qui n'a peut-être pas fait de test pour connaître son statut sérologique depuis plusieurs semaines, mois ou années". Il plaide pour que la considération de la charge virale trouve ancrage dans la jurisprudence. (Belga)

"Une personne séropositive au VIH sous traitement avec une charge virale indétectable ne transmet pas le virus", met en exergue Sarah Schlitz. "Les images et les peurs liées aux premières années de l'épidémie du VIH restent très fortes. Cela crée un climat propice à la discrimination et empêche les 20.000 personnes vivant avec le VIH dans notre pays de vivre leur vie sereinement". L'annonce dans une revue suisse de 2008 de l'annihilation du risque de transmission pour les personnes ayant une charge virale indétectable a été confirmée par une large étude avec des couples sérodifférents initiée en 2010. "Plus de 90% des personnes vivant avec le VIH en Belgique prennent leur traitement", ajoute Mike Mayné, président de l'association Ex Aequo. "Il n'y a donc plus de raison d'obliger ces gens à dire qu'ils sont porteurs avant un rapport sexuel, ce qui est vecteur de rejet... Il n'y a pas de risque d'avoir des rapports sexuels avec une personne séropositive dont la charge virale est indétectable, ce qui n'est pas le cas avec une personne qui pense être négative jusqu'à preuve du contraire, et qui n'a peut-être pas fait de test pour connaître son statut sérologique depuis plusieurs semaines, mois ou années". Il plaide pour que la considération de la charge virale trouve ancrage dans la jurisprudence. (Belga)