En moyenne, la cellule traite entre 1.200 et 1.500 disparitions inquiétantes par an, tant de mineurs que de personnes majeures. Toutes les disparitions ne donnent pas lieu à un avis diffusé. Le site de la police fédérale en affiche 109, dont le plus ancien concerne une disparition en 1982. La plupart des personnes disparues (97%) sont retrouvées, dont 12% alors qu'elles sont décédées. La majorité des décès sont dus à un suicide (75%), à un accident ou à des causes naturelles. Les décès criminels sont très rares (1%), selon des chiffres que communiquait en début d'année le patron de la cellule Alain Remue. La cellule des personnes disparues, composée de 10 policiers fédéraux, est disponible 24h/24 pour épauler les policiers locaux lorsque ceux-ci sont confrontés à des disparitions inquiétantes - quand la vie de la personne disparue est en danger - ou à des personnes non-identifiées, mortes ou vivantes, explique encore le commissaire Rimaux. La cellule collabore aussi avec d'autres services, comme Child Focus. Une coopération encore renforcée, en début d'année à Bruxelles, grâce au "Project 24+" qui permet une campagne d'affichage pour les personnes disparues âgées de plus de 24 ans. Les résultats obtenus depuis le 1er mars sont encourageants, au point qu'il y a "neuf chances sur dix" pour que le projet soit étendu à l'ensemble du pays, selon M. Rimaux. (Belga)

En moyenne, la cellule traite entre 1.200 et 1.500 disparitions inquiétantes par an, tant de mineurs que de personnes majeures. Toutes les disparitions ne donnent pas lieu à un avis diffusé. Le site de la police fédérale en affiche 109, dont le plus ancien concerne une disparition en 1982. La plupart des personnes disparues (97%) sont retrouvées, dont 12% alors qu'elles sont décédées. La majorité des décès sont dus à un suicide (75%), à un accident ou à des causes naturelles. Les décès criminels sont très rares (1%), selon des chiffres que communiquait en début d'année le patron de la cellule Alain Remue. La cellule des personnes disparues, composée de 10 policiers fédéraux, est disponible 24h/24 pour épauler les policiers locaux lorsque ceux-ci sont confrontés à des disparitions inquiétantes - quand la vie de la personne disparue est en danger - ou à des personnes non-identifiées, mortes ou vivantes, explique encore le commissaire Rimaux. La cellule collabore aussi avec d'autres services, comme Child Focus. Une coopération encore renforcée, en début d'année à Bruxelles, grâce au "Project 24+" qui permet une campagne d'affichage pour les personnes disparues âgées de plus de 24 ans. Les résultats obtenus depuis le 1er mars sont encourageants, au point qu'il y a "neuf chances sur dix" pour que le projet soit étendu à l'ensemble du pays, selon M. Rimaux. (Belga)