Les manifestants portaient quelques banderoles d'associations, notamment celle du collectif Laïcité Yallah appelant à la rencontre des peuples et des cultures. Des représentantes d'associations qui soutiennent les femmes afghanes sont venues de France et d'Allemagne. Elles ont pris la parole, de même que Viviane Teitelbaum, présidente de l'Observatoire féministe des Violences faites aux Femmes. Cette action liée à la Coordination des associations européennes solidaires des Femmes d'Afghanistan mêlait aussi le Centre d'Action Laïque (CAL) et le Centre Communautaire Laïc Juif. "Depuis que les Talibans ont pris le pouvoir, les droits des femmes ont gravement reculé", déplore Djemila Benhabib, porte-parole du Collectif Laïcité Yallah. "On voit des pays européens qui sont tentés de faire des pas en avant vers les Talibans. Aujourd'hui, l'enjeu pour nous est de ne pas laisser reconnaître un régime qui nie les droits à la vie et à l'éducation des femmes. (...) Des filles de plus 10 ans ne vont plus à l'école et restent à la maison. Sortir sans homme à ses côtés est difficile. Les femmes qui ont travaillé dans les secteurs de la police et de la justice se cachent par peur d'être exécutées. Les femmes ne peuvent plus travailler, ce qui paralyse le secteur éducatif." (Belga)

Les manifestants portaient quelques banderoles d'associations, notamment celle du collectif Laïcité Yallah appelant à la rencontre des peuples et des cultures. Des représentantes d'associations qui soutiennent les femmes afghanes sont venues de France et d'Allemagne. Elles ont pris la parole, de même que Viviane Teitelbaum, présidente de l'Observatoire féministe des Violences faites aux Femmes. Cette action liée à la Coordination des associations européennes solidaires des Femmes d'Afghanistan mêlait aussi le Centre d'Action Laïque (CAL) et le Centre Communautaire Laïc Juif. "Depuis que les Talibans ont pris le pouvoir, les droits des femmes ont gravement reculé", déplore Djemila Benhabib, porte-parole du Collectif Laïcité Yallah. "On voit des pays européens qui sont tentés de faire des pas en avant vers les Talibans. Aujourd'hui, l'enjeu pour nous est de ne pas laisser reconnaître un régime qui nie les droits à la vie et à l'éducation des femmes. (...) Des filles de plus 10 ans ne vont plus à l'école et restent à la maison. Sortir sans homme à ses côtés est difficile. Les femmes qui ont travaillé dans les secteurs de la police et de la justice se cachent par peur d'être exécutées. Les femmes ne peuvent plus travailler, ce qui paralyse le secteur éducatif." (Belga)