"Contrairement aux craintes répandues selon lesquelles un excès de temps passé à jouer mène à une addiction et à une santé mentale affectée, nous avons trouvé une petite corrélation entre le jeu et le bien être", ont résumé les auteurs de l'étude. "Nos résultats confortent l'idée que les jeux en ligne offrent une alternative satisfaisante aux rencontres en face à face en cette période exceptionnelle" de confinement, a expliqué à l'AFP un des auteurs de l'étude, Matti Vuorre. Depuis 2018, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît pourtant l'addiction aux jeux vidéo comme une maladie mentale, une "décision critiquée par de nombreux chercheurs" selon M. Vuorre. Pour expliquer cette différence de conclusion, les chercheurs d'Oxford mettent en avant l'utilisation de données de temps de jeu fournies par les développeurs, là où des études précédentes se basaient sur des auto-évaluations des personnes sondées. "Dans notre étude, l'association entre temps de jeu réel et bien-être était plus forte" qu'en comparant avec le temps de jeu rapporté, explicitent-ils. Ainsi, les personnes ayant passé plus de quatre heures par jour en moyenne à jouer à "Animal Crossing" se disaient plus heureuses. (Belga)

"Contrairement aux craintes répandues selon lesquelles un excès de temps passé à jouer mène à une addiction et à une santé mentale affectée, nous avons trouvé une petite corrélation entre le jeu et le bien être", ont résumé les auteurs de l'étude. "Nos résultats confortent l'idée que les jeux en ligne offrent une alternative satisfaisante aux rencontres en face à face en cette période exceptionnelle" de confinement, a expliqué à l'AFP un des auteurs de l'étude, Matti Vuorre. Depuis 2018, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît pourtant l'addiction aux jeux vidéo comme une maladie mentale, une "décision critiquée par de nombreux chercheurs" selon M. Vuorre. Pour expliquer cette différence de conclusion, les chercheurs d'Oxford mettent en avant l'utilisation de données de temps de jeu fournies par les développeurs, là où des études précédentes se basaient sur des auto-évaluations des personnes sondées. "Dans notre étude, l'association entre temps de jeu réel et bien-être était plus forte" qu'en comparant avec le temps de jeu rapporté, explicitent-ils. Ainsi, les personnes ayant passé plus de quatre heures par jour en moyenne à jouer à "Animal Crossing" se disaient plus heureuses. (Belga)