Les deux hommes continuent d'estimer qu'un deal est "dans l'intérêt de tous", précise encore cette déclaration qui laisse entrevoir la possibilité d'un avancement, mais sans aucun détail sur ce qui a été précisément discuté ou envisagé. Sans surprises, Varadkar et Johnson se sont concentrés sur la question douanière, liée au casse-tête de la frontière irlandaise qui constitue le principal point d'achoppement des discussions entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. La communication ne dit en revanche pas si Boris Johnson est prêt à modifier le plan qu'il a présenté la semaine dernière aux Européens, et que ces derniers ont jugé insatisfaisant. Des "négociations techniques" se sont poursuivies cette semaine entre les équipes du Royaume-Uni et de l'UE. Le ministre britannique du Brexit Steve Barclay et le négociateur de l'UE Michel Barnier doivent quant à eux se rencontrer vendredi matin, tandis qu'approche le sommet européen de la semaine prochaine, considéré par certains comme la dernière chance d'accorder les violons avant la date théorique du Brexit, le 31 octobre. (Belga)