Le conclave budgétaire, qui débutera le 4 mars prochain, a déjà été précédé d'une série d'annonces médiatiques à travers lesquelles les partis cherchent à influencer l'équilibre entre recettes et dépenses pour combler un trou que certains estiment profond de 2,5 milliards d'euros.

Pour le vice-premier ministre Johan Vande Lanotte, certaines des pistes avancées ne sont pas tenables. "Si nous augmentons soudainement la TVA, nous ne serons plus concurrentiels. Si c'est l'impôt des sociétés, ça ne va pas non plus", a-t-il commenté sur la chaîne privée flamande VTM.

Dès lors, rien ne sert de se lancer dans des "grandes idées" pour boucler le budget. "Le contrôle budgétaire est davantage une râpe à fromage, il s'agit d'affiner, de coordonner des mesures de plus petite ampleur", a ajouté M. Vande Lanotte.

Il ne veut toutefois pas relativiser l'impact que ces mesures ne manqueront pas d'avoir sur le citoyen. "Je pense que ça pourra encore être douloureux", a-t-il averti.

LeVif.be avec Belga

Le conclave budgétaire, qui débutera le 4 mars prochain, a déjà été précédé d'une série d'annonces médiatiques à travers lesquelles les partis cherchent à influencer l'équilibre entre recettes et dépenses pour combler un trou que certains estiment profond de 2,5 milliards d'euros. Pour le vice-premier ministre Johan Vande Lanotte, certaines des pistes avancées ne sont pas tenables. "Si nous augmentons soudainement la TVA, nous ne serons plus concurrentiels. Si c'est l'impôt des sociétés, ça ne va pas non plus", a-t-il commenté sur la chaîne privée flamande VTM. Dès lors, rien ne sert de se lancer dans des "grandes idées" pour boucler le budget. "Le contrôle budgétaire est davantage une râpe à fromage, il s'agit d'affiner, de coordonner des mesures de plus petite ampleur", a ajouté M. Vande Lanotte. Il ne veut toutefois pas relativiser l'impact que ces mesures ne manqueront pas d'avoir sur le citoyen. "Je pense que ça pourra encore être douloureux", a-t-il averti. LeVif.be avec Belga