L'évènement auquel a assisté dimanche Joe Biden avait lieu chez Mark Arabo, un homme d'affaires américain chaldéen, avec pour but de récolter des fonds pour sa campagne. Quelques heures après les fusillades d'El Paso au Texas et de Dayton dans l'Ohio, M. Biden a plaidé contre les armes utilisées lors de ces massacres, tout en ajoutant qu'il fallait aller au-delà de ces considérations pour réellement s'attaquer à la racine du mal. "Le fait est que, les nationalistes blancs, les suprémacistes blancs, ces idéologies extrêmes sont en train de croître, de prendre racine en Amérique", a-t-il indiqué face aux quelques dizaines de supporters présents. "Ces actes ne viennent pas de la folie mais d'une haine absolue. Nous devons reconnaître cette haine et la combattre", a-t-il ensuite ajouté. L'ancien vice-président de Barack Obama s'est ensuite lancé dans une critique passionnée de quelques commentaires controversés du président Donald Trump. "Quand la haine trouve un port d'attache au Bureau ovale, cela donne le champ libre à l'extrémisme à travers tout le pays", a regretté le natif de Pennsylvanie. Il a ajouté qu'il n'estimait pas Trump personnellement responsable, mais que ses mots avaient certainement une influence importante. (Belga)