"Nous devons venir à Glasgow avec nos plus grandes ambitions. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, le temps presse", a insisté le président américain lors d'un sommet virtuel avec plusieurs dirigeants, dont la présidente de la Commission européenne, le chef de l'ONU et les leaders d'Argentine, du Royaume-Uni ou d'Indonésie. Joe Biden a assuré que les États-Unis prenaient de mesures concrètes pour respecter leurs engagements de l'Accord de Paris, comme la promesse de réduire de 50-52% les émissions des gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport au niveau de 2005. Mais il a déploré les phénomènes météorologiques extrêmes auxquels le monde doit déjà faire face en dépit de ces engagements, prenant pour exemple les récentes inondations et les incendies dévastateurs de cet été aux États-Unis. Cela constitue une "alerte rouge pour l'humanité" et souligne "la nécessité pour nous tous d'agir immédiatement", a plaidé le président Biden. Le mois dernier, le dernier rapport des scientifiques du Giec mettait en garde contre un risque d'atteindre le seuil de 1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, menaçant l'humanité de nouveaux désastres sans précédent. Le locataire de la Maison Blanche a convoqué ce sommet virtuel -- avec les absences notables du président chinois Xi Jinping et des leaders brésiliens et indiens -- afin de préparer au mieux la COP26 prévue en novembre. Mais "sans des engagements concrets de la part de chaque pays dans cette pièce, l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C nous échappera, ce qui serait un désastre", a alerté M. Biden. Une quarantaine de dirigeants se réuniront aussi lors d'un sommet à huis clos le 20 septembre à la veille de l'ouverture officielle des débats de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, soucieux de doper la mobilisation des États avant Glasgow. "Notre objectif cette année est de faire monter une ambition en route vers Glasgow", a-t-il assuré, "mais Glasgow n'est pas notre destination finale". (Belga)

"Nous devons venir à Glasgow avec nos plus grandes ambitions. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, le temps presse", a insisté le président américain lors d'un sommet virtuel avec plusieurs dirigeants, dont la présidente de la Commission européenne, le chef de l'ONU et les leaders d'Argentine, du Royaume-Uni ou d'Indonésie. Joe Biden a assuré que les États-Unis prenaient de mesures concrètes pour respecter leurs engagements de l'Accord de Paris, comme la promesse de réduire de 50-52% les émissions des gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport au niveau de 2005. Mais il a déploré les phénomènes météorologiques extrêmes auxquels le monde doit déjà faire face en dépit de ces engagements, prenant pour exemple les récentes inondations et les incendies dévastateurs de cet été aux États-Unis. Cela constitue une "alerte rouge pour l'humanité" et souligne "la nécessité pour nous tous d'agir immédiatement", a plaidé le président Biden. Le mois dernier, le dernier rapport des scientifiques du Giec mettait en garde contre un risque d'atteindre le seuil de 1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, menaçant l'humanité de nouveaux désastres sans précédent. Le locataire de la Maison Blanche a convoqué ce sommet virtuel -- avec les absences notables du président chinois Xi Jinping et des leaders brésiliens et indiens -- afin de préparer au mieux la COP26 prévue en novembre. Mais "sans des engagements concrets de la part de chaque pays dans cette pièce, l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C nous échappera, ce qui serait un désastre", a alerté M. Biden. Une quarantaine de dirigeants se réuniront aussi lors d'un sommet à huis clos le 20 septembre à la veille de l'ouverture officielle des débats de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, soucieux de doper la mobilisation des États avant Glasgow. "Notre objectif cette année est de faire monter une ambition en route vers Glasgow", a-t-il assuré, "mais Glasgow n'est pas notre destination finale". (Belga)