L'équipe de Joe Biden a confirmé jeudi que Merrick Garland sera proposé pour cet important poste ministériel. Cette nouvelle n'est pas une surprise et avait déjà été évoquée auparavant par divers médias américains. Le camp républicain y a déjà apporté une réponse favorable. Le sénateur Lindsey Graham a ainsi qualifié le juge d'"honorable" et de "terriblement compétent dans le domaine juridique". Joe Biden était vice-président lorsque Barack Obama a essayé de nommer Merrick Garland à la plus haute juridiction des États-Unis. Il n'avait pas obtenu l'approbation du Sénat à cette nomination, où les républicains étaient majoritaires à l'époque. Ils avaient refusé d'examiner la candidature en pleine année électorale. Ils avaient estimé qu'un futur président devrait avoir le dernier mot à ce sujet. Cette dispute a jeté une ombre sur les relations entre républicains et démocrates, qui est toujours d'actualité aujourd'hui. Les collègues du parti de M. Biden s'étaient d'ailleurs plaints d'hypocrisie lorsque leurs rivaux politiques avaient organisé la succession de la regrettée haute magistrate Ruth Bader Ginsburg, dite progressiste, à la Cour suprême juste avant les élections de novembre dernier. (Belga)

L'équipe de Joe Biden a confirmé jeudi que Merrick Garland sera proposé pour cet important poste ministériel. Cette nouvelle n'est pas une surprise et avait déjà été évoquée auparavant par divers médias américains. Le camp républicain y a déjà apporté une réponse favorable. Le sénateur Lindsey Graham a ainsi qualifié le juge d'"honorable" et de "terriblement compétent dans le domaine juridique". Joe Biden était vice-président lorsque Barack Obama a essayé de nommer Merrick Garland à la plus haute juridiction des États-Unis. Il n'avait pas obtenu l'approbation du Sénat à cette nomination, où les républicains étaient majoritaires à l'époque. Ils avaient refusé d'examiner la candidature en pleine année électorale. Ils avaient estimé qu'un futur président devrait avoir le dernier mot à ce sujet. Cette dispute a jeté une ombre sur les relations entre républicains et démocrates, qui est toujours d'actualité aujourd'hui. Les collègues du parti de M. Biden s'étaient d'ailleurs plaints d'hypocrisie lorsque leurs rivaux politiques avaient organisé la succession de la regrettée haute magistrate Ruth Bader Ginsburg, dite progressiste, à la Cour suprême juste avant les élections de novembre dernier. (Belga)