Dimanche, le Comité international olympique avait annoncé, en plein scandale concernant un "dopage d'Etat" dans le sport russe, qu'il refusait d'opter pour une exclusion globale de tous les sportifs russes des JO de Rio. Mais il accompagnait cette décision d'un ordre donné à chaque fédération sportive internationale d'opérer elle-même une sélection parmi les athlètes russes qui tombent sous sa compétence, et d'un autre adressé au comité national olympique russe, le ROC, de ne pas "inscrire aux Jeux Olympiques de Rio 2016 un athlète qui aura déjà été sanctionné pour dopage, même s'il a purgé la sanction prononcée à son encontre". Le ROC a donc retiré lundi de sa liste des sportifs russes de la délégation plusieurs noms, donc celui de Yulia Efimova. Sa "non-éligibilité" à une participation aux Jeux a été confirmée le jour-même par la fédération internationale de natation, la Fina, qui a écarté au total 7 nageurs (dont 4 avaient été retirés de la délégation par le ROC). Efimova, 24 ans et médaillée de bronze sur 200 brasse à Londres, avait été testée positive à la DHEA en octobre 2013, lors d'un contrôle hors-compétition. Elle a pour cela écopé d'une suspension de 16 mois, imposée en mai 2014 avec effet rétroactif, une sanction qui avait effacé des tablettes son record du monde en petit bassin, réussi sur 200 brasse en décembre 2013. Début 2016, elle a fait l'objet d'une suspension provisoire à la suite d'un test positif au meldonium, mais la Fina a ensuite abandonné toutes les charges à son encontre, lui permettant de reprendre la compétition sans sanction. (Belga)

Dimanche, le Comité international olympique avait annoncé, en plein scandale concernant un "dopage d'Etat" dans le sport russe, qu'il refusait d'opter pour une exclusion globale de tous les sportifs russes des JO de Rio. Mais il accompagnait cette décision d'un ordre donné à chaque fédération sportive internationale d'opérer elle-même une sélection parmi les athlètes russes qui tombent sous sa compétence, et d'un autre adressé au comité national olympique russe, le ROC, de ne pas "inscrire aux Jeux Olympiques de Rio 2016 un athlète qui aura déjà été sanctionné pour dopage, même s'il a purgé la sanction prononcée à son encontre". Le ROC a donc retiré lundi de sa liste des sportifs russes de la délégation plusieurs noms, donc celui de Yulia Efimova. Sa "non-éligibilité" à une participation aux Jeux a été confirmée le jour-même par la fédération internationale de natation, la Fina, qui a écarté au total 7 nageurs (dont 4 avaient été retirés de la délégation par le ROC). Efimova, 24 ans et médaillée de bronze sur 200 brasse à Londres, avait été testée positive à la DHEA en octobre 2013, lors d'un contrôle hors-compétition. Elle a pour cela écopé d'une suspension de 16 mois, imposée en mai 2014 avec effet rétroactif, une sanction qui avait effacé des tablettes son record du monde en petit bassin, réussi sur 200 brasse en décembre 2013. Début 2016, elle a fait l'objet d'une suspension provisoire à la suite d'un test positif au meldonium, mais la Fina a ensuite abandonné toutes les charges à son encontre, lui permettant de reprendre la compétition sans sanction. (Belga)