Le rassemblement était prévu à 13h00. Peu avant que le cortège ne s'élance vers le boulevard d'Avroy, on pouvait estimer à plus d'un millier le nombre de manifestants. Des étudiants flamands se sont joints aux Liégeois, qui pouvaient également compter sur le renfort de quelques "gilets jaunes" et d'un groupe de personnes plus âgées venues défendre un avenir meilleur pour leurs petits-enfants.

"Nous voici à nouveau dans la rue pour exiger des politiques le vote d'une loi climat. C'est aujourd'hui qu'il faut bouger. Maintenant! Tout de suite! Et non après le 26 mai", a souligné une représentante du mouvement Youth For Climate liégeois.

"Après onze manifestations ayant rassemblé des milliers de jeunes, les politiques doivent savoir que le mouvement n'est pas près de s'arrêter. Il va même s'intensifier si la loi climat n'est pas votée d'ici un mois. C'est de notre vie à tous dont il s'agit! Alors faites votre travail et légalisez nos chances de survie", a-t-elle ajouté, s'adressant ainsi aux politiques du pays.

Adelaïde Charlier, porte-parole francophone du mouvement national Youth for Climate, a également participé à la marche. "Les politiques ne nous ont pas compris. La seule possibilité pour notre planète était de faire passer cette loi climat et ils ne l'ont pas fait. Nous sommes très déçus mais nous ne relâcherons pas la pression. Elle sera, au contraire, encore plus forte. On va poursuivre d'autant plus la mobilisation jusqu'au jour des élections le 26 mai prochain", a-t-elle déclaré.

Environ un millier de jeunes marchent pour le climat dans les rues de Wavre

Un millier d'élèves, selon la police, ont commencé à marcher, jeudi peu après 13h00, dans les rues de Wavre, la ville du Premier ministre Charles Michel. Ce sont les élèves de l'école de Basse-Wavre qui ont pris l'initiative de contacter les autorités locales afin d'organiser la marche. Une délégation d'élèves de plusieurs établissements rencontrera la bourgmestre Françoise Pigeolet dans l'après-midi.

La marche est partie de la place Alphonse Bosch, dans le centre de Wavre, pour suivre un parcours balisé dans le centre-ville, sans entraver la circulation routière dans les rues principales. Les organisateurs ont rappelé publiquement, avant le départ, l'urgence de prendre des mesures radicales pour lutter contre le dérèglement climatique et ont appelé le monde politique à l'action. "Nous courons à la catastrophe et les générations précédentes ont agi de manière irresponsable", a affirmé l'une des intervenantes. En fin de manifestation, une délégation composée d'élèves de plusieurs écoles de Wavre doivent rencontrer le bourgmestre Françoise Pigeolet. "Nous avons élaboré une liste de revendications que nous allons défendre. Dans la déclaration de politique communale, il est beaucoup question d'écologie mais nous voulons demander à la bourgmestre ce qui sera concrètement réalisé, quelles mesures seront mises en place, notamment pour le "zéro déchet" qui est mentionné dans cette déclaration, et pour la sensibilisation des citoyens", expliquent Clémence Piette et Nathan Gadisseux, deux élèves de rhéto de l'école de Basse-Wavre.

Six cents élèves ont marché pour le climat à Saint-Georges-sur-Meuse

Quelque 600 élèves provenant de deux écoles de Saint-Georges-sur-Meuse (province de Liège) ont marché jeudi matin pour le climat dans les rues de leur commune, selon les chiffres communiqués par la police.

Partis vers 09h30, les élèves de l'Athénée, de la 3ème primaire à la 6ème secondaire, ont été rejoints un peu après 10h30 par les classes de primaire de Don Bosco, Rue Albert 1er. Le cortège a alors avancé jusqu'au rond-point Lavigne avant de faire demi-tour. Cette marche a été initiée par les élèves de l'Athénée. "Les élèves qui se sont impliqués dès le début. Et nous avons évidemment embrayé", a indiqué Nadine Chanet, préfète de l'Athénée. Avec des actions déjà entreprises dans les établissements, "nous essayons de prendre des dispositions avec les enfants. Cela va de l'utilisation de la gourde à la diminution de l'aluminium", explique la directrice de l'école Don Bosco, Régine Dessart. Après la marche, une délégation formée par différents délégués de classe a rencontré Francis Dejon, le bourgmestre de Saint-Georges-sur-Meuse à l'administration communale. Les élèves ont remis une lettre avec différentes propositions comme mettre plus de poubelles dans la commune, avec un système de tri, mettre des potagers au sein de la commune et dans les écoles. "Le fait de sentir que la jeunesse est derrière cette marche montre l'importance que cela a et nous conforte dans notre lecture", a affirmé le bourgmestre. Il a rappelé que la commune s'était engagée à réduire ses émissions de CO2 de 40% d'ici 2030 et a proposé qu'une élève rejoigne le comité de pilotage.

Quelque 500 élèves et étudiants dans les rues de Bruxelles

Quelque 500 élèves de secondaire et étudiants du supérieur ont manifesté ce jeudi dans les rues de Bruxelles pour le climat, selon les chiffres de la police. L'action principale du mouvement Youth For Climate se déroule à Liège, mais des actions décentralisées ont également lieu dans d'autres villes.

Munis de leurs traditionnelles pancartes et banderoles, les jeunes ont manifesté sur le parcours habituel, qui rejoint la Gare du Midi au départ de la Gare du Nord. La semaine dernière, l'appel à la grève mondiale pour le climat, lancé par la militante suédoise Greta Thunberg, avait drainé entre 30.000 et 35.000 personnes à Bruxelles. Les jeunes entendent manifester tous les jeudis jusqu'aux élections du 26 mai afin de réclamer des politiques climatiques ambitieuses.

Le rassemblement était prévu à 13h00. Peu avant que le cortège ne s'élance vers le boulevard d'Avroy, on pouvait estimer à plus d'un millier le nombre de manifestants. Des étudiants flamands se sont joints aux Liégeois, qui pouvaient également compter sur le renfort de quelques "gilets jaunes" et d'un groupe de personnes plus âgées venues défendre un avenir meilleur pour leurs petits-enfants. "Nous voici à nouveau dans la rue pour exiger des politiques le vote d'une loi climat. C'est aujourd'hui qu'il faut bouger. Maintenant! Tout de suite! Et non après le 26 mai", a souligné une représentante du mouvement Youth For Climate liégeois. "Après onze manifestations ayant rassemblé des milliers de jeunes, les politiques doivent savoir que le mouvement n'est pas près de s'arrêter. Il va même s'intensifier si la loi climat n'est pas votée d'ici un mois. C'est de notre vie à tous dont il s'agit! Alors faites votre travail et légalisez nos chances de survie", a-t-elle ajouté, s'adressant ainsi aux politiques du pays. Adelaïde Charlier, porte-parole francophone du mouvement national Youth for Climate, a également participé à la marche. "Les politiques ne nous ont pas compris. La seule possibilité pour notre planète était de faire passer cette loi climat et ils ne l'ont pas fait. Nous sommes très déçus mais nous ne relâcherons pas la pression. Elle sera, au contraire, encore plus forte. On va poursuivre d'autant plus la mobilisation jusqu'au jour des élections le 26 mai prochain", a-t-elle déclaré. Un millier d'élèves, selon la police, ont commencé à marcher, jeudi peu après 13h00, dans les rues de Wavre, la ville du Premier ministre Charles Michel. Ce sont les élèves de l'école de Basse-Wavre qui ont pris l'initiative de contacter les autorités locales afin d'organiser la marche. Une délégation d'élèves de plusieurs établissements rencontrera la bourgmestre Françoise Pigeolet dans l'après-midi.La marche est partie de la place Alphonse Bosch, dans le centre de Wavre, pour suivre un parcours balisé dans le centre-ville, sans entraver la circulation routière dans les rues principales. Les organisateurs ont rappelé publiquement, avant le départ, l'urgence de prendre des mesures radicales pour lutter contre le dérèglement climatique et ont appelé le monde politique à l'action. "Nous courons à la catastrophe et les générations précédentes ont agi de manière irresponsable", a affirmé l'une des intervenantes. En fin de manifestation, une délégation composée d'élèves de plusieurs écoles de Wavre doivent rencontrer le bourgmestre Françoise Pigeolet. "Nous avons élaboré une liste de revendications que nous allons défendre. Dans la déclaration de politique communale, il est beaucoup question d'écologie mais nous voulons demander à la bourgmestre ce qui sera concrètement réalisé, quelles mesures seront mises en place, notamment pour le "zéro déchet" qui est mentionné dans cette déclaration, et pour la sensibilisation des citoyens", expliquent Clémence Piette et Nathan Gadisseux, deux élèves de rhéto de l'école de Basse-Wavre. Quelque 600 élèves provenant de deux écoles de Saint-Georges-sur-Meuse (province de Liège) ont marché jeudi matin pour le climat dans les rues de leur commune, selon les chiffres communiqués par la police.Partis vers 09h30, les élèves de l'Athénée, de la 3ème primaire à la 6ème secondaire, ont été rejoints un peu après 10h30 par les classes de primaire de Don Bosco, Rue Albert 1er. Le cortège a alors avancé jusqu'au rond-point Lavigne avant de faire demi-tour. Cette marche a été initiée par les élèves de l'Athénée. "Les élèves qui se sont impliqués dès le début. Et nous avons évidemment embrayé", a indiqué Nadine Chanet, préfète de l'Athénée. Avec des actions déjà entreprises dans les établissements, "nous essayons de prendre des dispositions avec les enfants. Cela va de l'utilisation de la gourde à la diminution de l'aluminium", explique la directrice de l'école Don Bosco, Régine Dessart. Après la marche, une délégation formée par différents délégués de classe a rencontré Francis Dejon, le bourgmestre de Saint-Georges-sur-Meuse à l'administration communale. Les élèves ont remis une lettre avec différentes propositions comme mettre plus de poubelles dans la commune, avec un système de tri, mettre des potagers au sein de la commune et dans les écoles. "Le fait de sentir que la jeunesse est derrière cette marche montre l'importance que cela a et nous conforte dans notre lecture", a affirmé le bourgmestre. Il a rappelé que la commune s'était engagée à réduire ses émissions de CO2 de 40% d'ici 2030 et a proposé qu'une élève rejoigne le comité de pilotage. Quelque 500 élèves de secondaire et étudiants du supérieur ont manifesté ce jeudi dans les rues de Bruxelles pour le climat, selon les chiffres de la police. L'action principale du mouvement Youth For Climate se déroule à Liège, mais des actions décentralisées ont également lieu dans d'autres villes.Munis de leurs traditionnelles pancartes et banderoles, les jeunes ont manifesté sur le parcours habituel, qui rejoint la Gare du Midi au départ de la Gare du Nord. La semaine dernière, l'appel à la grève mondiale pour le climat, lancé par la militante suédoise Greta Thunberg, avait drainé entre 30.000 et 35.000 personnes à Bruxelles. Les jeunes entendent manifester tous les jeudis jusqu'aux élections du 26 mai afin de réclamer des politiques climatiques ambitieuses.