Les jeunes, d'abord les étudiants de l'enseignement (secondaire) flamand, avaient organisé une première marche bruxelloise sur le thème "Spijbelen voor het klimaat" ("brosser pour le climat") le jeudi 10 janvier. Les figures de proue de cette première "grève étudiante" du genre, les Anversoises Anuna De Wever et Kyra Gantois, s'étaient inspirées de l'action hebdomadaire de l'adolescente suédoise Greta Thunberg, devenue depuis une égérie de la cause climatique. L'appel s'était élargi à l'enseignement francophone dès le jeudi suivant, bientôt suivi aussi par des groupes des universités et hautes écoles et soutenu par des générations de "grands-parents". Au fil des semaines, la mobilisation a été très variable, avec seulement quelque 500 personnes à Bruxelles le jeudi 4 avril (et une centaine à Anvers), des chiffres bien éloignés des plus de 30.000 voire 35.000 participants à travers le pays les 24 et 31 janvier, par exemple. Entre-temps, les atermoiements autour de la proposition de "Loi Climat" et le rejet parlementaire d'une révision de l'article 7bis de la Constitution ont forcément déçu dans les rangs des jeunes activistes. "Les jeunes maintiennent leurs actions depuis 13 semaines, et ils commencent à avoir plus de mal. Beaucoup d'entre eux sont également très déçus par l'attitude des dirigeants (politiques), qui ne donne que peu d'espoir", constatent les "Grootouders voor het Klimaat" lundi. Jeudi prochain, "les grands-parents peuvent soutenir les courageux 'brosseurs du climat' en venant avec leurs jeunes petits-enfants", encourage le groupe. "Nous voulons appeler avec insistance tous les grands-parents et sympathisants à porter le jeudi 11 avril le message de Youth for Climate en marchant aussi pour la justice climatique". Les "grands-parents" dont les petits-enfants ne peuvent pas être présents sont encouragés à emmener avec eux une grande photo les représentant, ajoute le groupe. Le rendez-vous est donné vers 10h00 à la gare de Bruxelles-Nord. (Belga)

Les jeunes, d'abord les étudiants de l'enseignement (secondaire) flamand, avaient organisé une première marche bruxelloise sur le thème "Spijbelen voor het klimaat" ("brosser pour le climat") le jeudi 10 janvier. Les figures de proue de cette première "grève étudiante" du genre, les Anversoises Anuna De Wever et Kyra Gantois, s'étaient inspirées de l'action hebdomadaire de l'adolescente suédoise Greta Thunberg, devenue depuis une égérie de la cause climatique. L'appel s'était élargi à l'enseignement francophone dès le jeudi suivant, bientôt suivi aussi par des groupes des universités et hautes écoles et soutenu par des générations de "grands-parents". Au fil des semaines, la mobilisation a été très variable, avec seulement quelque 500 personnes à Bruxelles le jeudi 4 avril (et une centaine à Anvers), des chiffres bien éloignés des plus de 30.000 voire 35.000 participants à travers le pays les 24 et 31 janvier, par exemple. Entre-temps, les atermoiements autour de la proposition de "Loi Climat" et le rejet parlementaire d'une révision de l'article 7bis de la Constitution ont forcément déçu dans les rangs des jeunes activistes. "Les jeunes maintiennent leurs actions depuis 13 semaines, et ils commencent à avoir plus de mal. Beaucoup d'entre eux sont également très déçus par l'attitude des dirigeants (politiques), qui ne donne que peu d'espoir", constatent les "Grootouders voor het Klimaat" lundi. Jeudi prochain, "les grands-parents peuvent soutenir les courageux 'brosseurs du climat' en venant avec leurs jeunes petits-enfants", encourage le groupe. "Nous voulons appeler avec insistance tous les grands-parents et sympathisants à porter le jeudi 11 avril le message de Youth for Climate en marchant aussi pour la justice climatique". Les "grands-parents" dont les petits-enfants ne peuvent pas être présents sont encouragés à emmener avec eux une grande photo les représentant, ajoute le groupe. Le rendez-vous est donné vers 10h00 à la gare de Bruxelles-Nord. (Belga)