Le lieu est une ancienne imprimerie, dans laquelle des travaux doivent encore être réalisés avant une mise en vente. Une quinzaine de migrants du parc Maximilien sont entrés dans le bâtiment le 19 mars, au moment du confinement. Ils étaient une quarantaine en quelques jours. Leur nombre est resté stable jusqu'à fin juin. Des personnes ont afflué pendant juillet et août. Il y avait environ 92 personnes fin août et leur nombre a continué à croître cet automne. L'ONG a veillé à ce qu'il n'y ait que des hommes et aucun mineur d'âge. Deux jeunes de 16 et 17 ans, présents en mai, ont été redirigés vers d'autres structures. Un collectif de citoyens encadre le groupe d'occupants. "Nous ne pouvions plus tolérer la situation de ces personnes, qui vivent dans des conditions insalubres, sans chauffage, avec un manque d'équipements pour l'hygiène, que peu d'électricité...", explique Alex Jaucot, directeur général d'Action Damien. "Le 10 septembre, MSF (Médecins sans Frontières) nous a contactés pour nous signaler qu'il y avait plusieurs cas de Covid-19 sur place. Des personnes ont été isolées et, heureusement, personne n'a été gravement malade. Il y 10 jours, d'autres personnes ont été déclarées positives". L'augmentation du nombre d'occupants rend les questions sécuritaire et sanitaire insoutenables pour l'ONG. "C'est une situation poignante à laquelle il faut mettre fin d'urgence, avant tout dans l'intérêt des squatteurs eux-mêmes", estime Ludo Van den Kerckhove, CEO d'Action Damien. "Cette décision donne aux autorités compétentes la possibilité de faire le nécessaire pour accueillir les squatteurs dans un environnement correct". Action Damien est une ONG médicale et de développement belge créée en 1964 pour lutter contre la lèpre, la tuberculose et d'autres maladies infectieuses comme la leishmaniose. (Belga)

Le lieu est une ancienne imprimerie, dans laquelle des travaux doivent encore être réalisés avant une mise en vente. Une quinzaine de migrants du parc Maximilien sont entrés dans le bâtiment le 19 mars, au moment du confinement. Ils étaient une quarantaine en quelques jours. Leur nombre est resté stable jusqu'à fin juin. Des personnes ont afflué pendant juillet et août. Il y avait environ 92 personnes fin août et leur nombre a continué à croître cet automne. L'ONG a veillé à ce qu'il n'y ait que des hommes et aucun mineur d'âge. Deux jeunes de 16 et 17 ans, présents en mai, ont été redirigés vers d'autres structures. Un collectif de citoyens encadre le groupe d'occupants. "Nous ne pouvions plus tolérer la situation de ces personnes, qui vivent dans des conditions insalubres, sans chauffage, avec un manque d'équipements pour l'hygiène, que peu d'électricité...", explique Alex Jaucot, directeur général d'Action Damien. "Le 10 septembre, MSF (Médecins sans Frontières) nous a contactés pour nous signaler qu'il y avait plusieurs cas de Covid-19 sur place. Des personnes ont été isolées et, heureusement, personne n'a été gravement malade. Il y 10 jours, d'autres personnes ont été déclarées positives". L'augmentation du nombre d'occupants rend les questions sécuritaire et sanitaire insoutenables pour l'ONG. "C'est une situation poignante à laquelle il faut mettre fin d'urgence, avant tout dans l'intérêt des squatteurs eux-mêmes", estime Ludo Van den Kerckhove, CEO d'Action Damien. "Cette décision donne aux autorités compétentes la possibilité de faire le nécessaire pour accueillir les squatteurs dans un environnement correct". Action Damien est une ONG médicale et de développement belge créée en 1964 pour lutter contre la lèpre, la tuberculose et d'autres maladies infectieuses comme la leishmaniose. (Belga)