"Je ne veux pas qu'on vienne avec de quelconques exclusives pour la fin de l'année (scolaire)", a réagi M. Jeholet auprès de Belga. "Aucune piste n'est exclue aujourd'hui". Pour le ministre-président, avant de prendre attitude sur ce sujet, il importe d'attendre d'abord la décision du prochain Conseil national de sécurité quant à une éventuelle prolongation ou renforcement des mesures de confinement avant de se prononcer sur l'organisation de la fin de l'année scolaire. "Je pense qu'on vit une crise unique et exceptionnelle dans son ampleur. Il y aura donc des situations exceptionnelles, à décider en concertation avec les différents secteurs. (...) Mais ce qui doit nous guider, c'est l'intérêt des enfants. C'est ça qui doit primer", insiste le chef de l'exécutif fédératif. "Il n'y a donc pas d'exclusive à ce stade. C'est de toute façon une décision qui sera prise au niveau du gouvernement". L'idée de prolonger les classes sur les vacances d'été a été émise la semaine dernière par l'économiste Geert Noels, estimant que pareille mesure serait à la fois bénéfique aux enfants ainsi qu'à l'économie en général. La proposition, qui a directement reçu un accueil réservé des syndicats enseignants, fait depuis l'objet d'une vif débat dans l'opinion publique, notamment sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué mercredi, la ministre de l'Education Caroline Désir avait indiqué que pareille prolongation n'était pas à l'ordre du jour actuellement. "Le cabinet de la ministre Caroline Désir et son administration étudient, au fur et à mesure, les différents scenarii concernant les conséquences pédagogiques de la crise si le Conseil national de sécurité devait décider de poursuivre la durée du confinement", précisait son communiqué. "Les différentes options seront bien entendues concertées avec les fédérations de pouvoirs organisateurs, les syndicats et les fédérations des associations de parents mais la prolongation des cours durant les vacances d'été ne fait actuellement pas partie de ces scenarii", concluait le texte. (Belga)

"Je ne veux pas qu'on vienne avec de quelconques exclusives pour la fin de l'année (scolaire)", a réagi M. Jeholet auprès de Belga. "Aucune piste n'est exclue aujourd'hui". Pour le ministre-président, avant de prendre attitude sur ce sujet, il importe d'attendre d'abord la décision du prochain Conseil national de sécurité quant à une éventuelle prolongation ou renforcement des mesures de confinement avant de se prononcer sur l'organisation de la fin de l'année scolaire. "Je pense qu'on vit une crise unique et exceptionnelle dans son ampleur. Il y aura donc des situations exceptionnelles, à décider en concertation avec les différents secteurs. (...) Mais ce qui doit nous guider, c'est l'intérêt des enfants. C'est ça qui doit primer", insiste le chef de l'exécutif fédératif. "Il n'y a donc pas d'exclusive à ce stade. C'est de toute façon une décision qui sera prise au niveau du gouvernement". L'idée de prolonger les classes sur les vacances d'été a été émise la semaine dernière par l'économiste Geert Noels, estimant que pareille mesure serait à la fois bénéfique aux enfants ainsi qu'à l'économie en général. La proposition, qui a directement reçu un accueil réservé des syndicats enseignants, fait depuis l'objet d'une vif débat dans l'opinion publique, notamment sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué mercredi, la ministre de l'Education Caroline Désir avait indiqué que pareille prolongation n'était pas à l'ordre du jour actuellement. "Le cabinet de la ministre Caroline Désir et son administration étudient, au fur et à mesure, les différents scenarii concernant les conséquences pédagogiques de la crise si le Conseil national de sécurité devait décider de poursuivre la durée du confinement", précisait son communiqué. "Les différentes options seront bien entendues concertées avec les fédérations de pouvoirs organisateurs, les syndicats et les fédérations des associations de parents mais la prolongation des cours durant les vacances d'été ne fait actuellement pas partie de ces scenarii", concluait le texte. (Belga)