Le climatologue avait déjà brigué en 2015 la présidence du Giec, dont il a été vice-président de 2008 à 2015, mais c'est le Sud-Coréen Hoesung Lee qui avait finalement été élu.

A ce stade, il s'agit seulement d'une intention de solliciter le soutien du prochain gouvernement fédéral, car c'est lui qui sera habilité à présenter une candidature à la présidence du Giec le moment venu, souligne M. van Ypersele.

Selon Le Soir, les élections des responsables du Giec auront lieu en 2022, après la publication du dernier volet du prochain rapport de cette plateforme essentielle dont la mission est de rendre compte de l'état des connaissances scientifiques sur l'évolution du climat mondial, les impacts des changements climatiques et les moyens de les atténuer.

Le climatologue belge, également professeur à l'UCLouvain, est un expert mondialement reconnu sur le climat. En 2017, Jean-Pascal van Ypersele avait été choisi par l'Onu, avec 14 autres experts internationaux, pour rédiger un rapport sur les progrès réalisés dans le cadre du programme de l'Onu pour le développement durable et sur ses objectifs de développement durable pour 2030. Il a également été conseiller de la présidence fidjienne à l'occasion de la COP23.

En Wallonie, le climatologue s'est vu confier par le gouvernement wallon la responsabilité de la Plateforme wallonne pour le Giec dont l'ambition est d'informer et de vulgariser les évaluations du Giec à destination des décideurs, entreprises et citoyens du sud du pays. Elle vise aussi une plus grande implication des scientifiques belges dans les travaux du Giec, essentiels pour la compréhension et la lutte contre les changements climatiques.

Sur Twitter, le ministre wallon en charge du Climat, Jean-Luc Crucke a souhaité mardi au physicien de formation de trouver "la réussite au bout du long chemin vers la présidence du Giec (s'il décide de le prendre bien entendu)", estimant que "ce serait une fierté pour notre pays". "Et quoi de mieux qu'une COP26 en Belgique pour y contribuer (un peu)...", ajoute le ministre wallon, qui a lancé l'idée, fin 2018, d'organiser en Belgique, en 2020, la 26e conférence des Nations unies sur le climat.

Le climatologue avait déjà brigué en 2015 la présidence du Giec, dont il a été vice-président de 2008 à 2015, mais c'est le Sud-Coréen Hoesung Lee qui avait finalement été élu.A ce stade, il s'agit seulement d'une intention de solliciter le soutien du prochain gouvernement fédéral, car c'est lui qui sera habilité à présenter une candidature à la présidence du Giec le moment venu, souligne M. van Ypersele.Selon Le Soir, les élections des responsables du Giec auront lieu en 2022, après la publication du dernier volet du prochain rapport de cette plateforme essentielle dont la mission est de rendre compte de l'état des connaissances scientifiques sur l'évolution du climat mondial, les impacts des changements climatiques et les moyens de les atténuer.Le climatologue belge, également professeur à l'UCLouvain, est un expert mondialement reconnu sur le climat. En 2017, Jean-Pascal van Ypersele avait été choisi par l'Onu, avec 14 autres experts internationaux, pour rédiger un rapport sur les progrès réalisés dans le cadre du programme de l'Onu pour le développement durable et sur ses objectifs de développement durable pour 2030. Il a également été conseiller de la présidence fidjienne à l'occasion de la COP23. En Wallonie, le climatologue s'est vu confier par le gouvernement wallon la responsabilité de la Plateforme wallonne pour le Giec dont l'ambition est d'informer et de vulgariser les évaluations du Giec à destination des décideurs, entreprises et citoyens du sud du pays. Elle vise aussi une plus grande implication des scientifiques belges dans les travaux du Giec, essentiels pour la compréhension et la lutte contre les changements climatiques. Sur Twitter, le ministre wallon en charge du Climat, Jean-Luc Crucke a souhaité mardi au physicien de formation de trouver "la réussite au bout du long chemin vers la présidence du Giec (s'il décide de le prendre bien entendu)", estimant que "ce serait une fierté pour notre pays". "Et quoi de mieux qu'une COP26 en Belgique pour y contribuer (un peu)...", ajoute le ministre wallon, qui a lancé l'idée, fin 2018, d'organiser en Belgique, en 2020, la 26e conférence des Nations unies sur le climat.