Karel Vinck, 75 ans, qui a travaillé pour Bekaert, l'Union Minière, la SNCB et Umicore, parle ainsi de Jean-Pascal Labille comme d'un "homme dangereux", qui ne sait pas ce qu'est une entreprise. "Dans la vie d'une entreprise s'appliquent d'autres règles de base que celles, idéologiques, auxquelles certains politiciens et partis prêtent serment", explique M. Vinck.

L'idéologie est "peut-être précieuse dans une mutuelle (Jean-Pascal Labille a été président des Mutualités Socialistes, ndlr), mais ce n'est certainement pas le cas au sein d'une entreprise qui est soumise aux lois du marché", affirme-t-il également dans une interview au Standaard. Luc Bertrand, directeur du holding Ackermans & van Haaren, souligne lui les dangers d'un tel départ si tôt après l'introduction en bourse. "Vous risquez d'arriver dans des eaux dangereuses lorsque vous voyez votre solide CEO s'en aller de la sorte". Paul Buysse, président de Bekaert, se montre sévère à l'égard du ministre socialiste. "L'entrelacement de la politique avec l'économie dans une entreprise cotée en bourse est embarrassant pour notre pays. Le pouvoir politique met constamment le doigt sur l'importance de la gouvernance d'entreprise. Que devons-nous dire alors du cirque que font les politiciens avec les entreprises publiques? ", s'interroge-t-il.

Karel Vinck, 75 ans, qui a travaillé pour Bekaert, l'Union Minière, la SNCB et Umicore, parle ainsi de Jean-Pascal Labille comme d'un "homme dangereux", qui ne sait pas ce qu'est une entreprise. "Dans la vie d'une entreprise s'appliquent d'autres règles de base que celles, idéologiques, auxquelles certains politiciens et partis prêtent serment", explique M. Vinck. L'idéologie est "peut-être précieuse dans une mutuelle (Jean-Pascal Labille a été président des Mutualités Socialistes, ndlr), mais ce n'est certainement pas le cas au sein d'une entreprise qui est soumise aux lois du marché", affirme-t-il également dans une interview au Standaard. Luc Bertrand, directeur du holding Ackermans & van Haaren, souligne lui les dangers d'un tel départ si tôt après l'introduction en bourse. "Vous risquez d'arriver dans des eaux dangereuses lorsque vous voyez votre solide CEO s'en aller de la sorte". Paul Buysse, président de Bekaert, se montre sévère à l'égard du ministre socialiste. "L'entrelacement de la politique avec l'économie dans une entreprise cotée en bourse est embarrassant pour notre pays. Le pouvoir politique met constamment le doigt sur l'importance de la gouvernance d'entreprise. Que devons-nous dire alors du cirque que font les politiciens avec les entreprises publiques? ", s'interroge-t-il.