Depuis un mois, la situation est très tendue au sein du collège verviétois. Le président du CPAS, Hasan Aydin, est dans la ligne de mire d'une majorité d'élus PS et de ses partenaires de majorité le MR et Nouveau Verviers. Le collège avait décidé de l'écarter via une motion de méfiance individuelle mais cette procédure n'a pu aboutir en raison de la mise sous tutelle de l'Union socialiste communale (USC) de Verviers ainsi que de la Fédération verviétoise du PS par le Boulevard de l'Empereur. Une motion de méfiance collective a alors été déposé le 7 juillet dernier sans l'aval de la tutelle, l'objectif du clan de la bourgmestre Muriel Targnion, composé de 7 des 13 élus PS, étant de construire une nouvelle majorité avec le cdH et ainsi écarter définitivement Hasan Aydin. Jean-François Istasse et Didier Nyssen, qui soutenaient cette motion, se sont rétractés considérant "que cela a été trop loin et nous ne souhaitons pas être rejetés par le parti", explique le premier à Belga. "Muriel Targnion essaie de passer en force là où Hasan Aydin a commis des erreurs légales. Tous ces éléments doivent être pris en compte. C'est un appel à la raison. Il faut se donner du temps, renouer le dialogue et reconstruire au sein du PS une équipe qui souhaite travailler ensemble pour le citoyen car Verviers s'appauvrit. L'énergie doit être canalisée sur d'autres choses que des querelles politiciennes", estime Jean-François Istasse. Militants de longue date, les deux élus disent espérer que ce geste permettra tant aux soutiens d'Hasan Aydin qu'aux instances du PS de revoir leur position et de participer à l'apaisement. La bourgmestre Muriel Targnion est toujours sous le coup d'une procédure interne. Elle sera auditionnée mercredi par la commission de vigilance. Ce double retrait fige en tout cas la situation politique et empêche, à l'heure actuelle, toute mise en place d'une nouvelle majorité. (Belga)

Depuis un mois, la situation est très tendue au sein du collège verviétois. Le président du CPAS, Hasan Aydin, est dans la ligne de mire d'une majorité d'élus PS et de ses partenaires de majorité le MR et Nouveau Verviers. Le collège avait décidé de l'écarter via une motion de méfiance individuelle mais cette procédure n'a pu aboutir en raison de la mise sous tutelle de l'Union socialiste communale (USC) de Verviers ainsi que de la Fédération verviétoise du PS par le Boulevard de l'Empereur. Une motion de méfiance collective a alors été déposé le 7 juillet dernier sans l'aval de la tutelle, l'objectif du clan de la bourgmestre Muriel Targnion, composé de 7 des 13 élus PS, étant de construire une nouvelle majorité avec le cdH et ainsi écarter définitivement Hasan Aydin. Jean-François Istasse et Didier Nyssen, qui soutenaient cette motion, se sont rétractés considérant "que cela a été trop loin et nous ne souhaitons pas être rejetés par le parti", explique le premier à Belga. "Muriel Targnion essaie de passer en force là où Hasan Aydin a commis des erreurs légales. Tous ces éléments doivent être pris en compte. C'est un appel à la raison. Il faut se donner du temps, renouer le dialogue et reconstruire au sein du PS une équipe qui souhaite travailler ensemble pour le citoyen car Verviers s'appauvrit. L'énergie doit être canalisée sur d'autres choses que des querelles politiciennes", estime Jean-François Istasse. Militants de longue date, les deux élus disent espérer que ce geste permettra tant aux soutiens d'Hasan Aydin qu'aux instances du PS de revoir leur position et de participer à l'apaisement. La bourgmestre Muriel Targnion est toujours sous le coup d'une procédure interne. Elle sera auditionnée mercredi par la commission de vigilance. Ce double retrait fige en tout cas la situation politique et empêche, à l'heure actuelle, toute mise en place d'une nouvelle majorité. (Belga)