Selon les derniers chiffres, le Vlaams Belang fait un bond de plus de 12% par rapport à 2014. Vous attendiez-vous à une telle augmentation ?

Nous nous attendions évidemment à ce que le Vlaams Belang fasse un bond, mais pas que celui-ci soit si grand.

Le Vlaams Belang devient le deuxième parti en Flandre. Comment expliquez-vous cet énorme bond en avant ?

La migration est un thème dominant lors des élections, mais elle a été sous-exposée pendant la campagne. Il a été très difficile pour la N-VA de jouer ce thème dans la campagne, étant donné l'affaire Melikan Kucam (N-VA) (NVDR : Kucam était l'un des particuliers qui, en consultation avec le cabinet de l'ancien Secrétaire d'Etat à l'asile et aux migrations Theo Francken (N-VA), a établi des listes des personnes éligibles pour un visa humanitaire).

La diversité, l'identité et l'islam, qui ont été niés au cours de la campagne, suscitent de vives inquiétudes. Cependant, le thème de la migration n'est pas le seul à avoir joué un rôle dans les résultats du Vlaams Belang. Il existe également un certain nombre de facteurs secondaires. Contrairement aux partis socio-démocrates, le Vlaams Belang a couvert son flanc social avec des recettes socioéconomiques de gauche, une attention aux pensions et les personnes victimes d'exclusion sociale.

Pensez-vous que le cordon sanitaire tiendra?

Avec les résultats tels qu'ils sont aujourd'hui (NDLR : tous les bureaux de vote ne sont pas comptés), la N-VA et le Vlaams Belang ne forment pas de majorité (ni fédérale ni flamande). Pour que le Vlaams Belang puisse participer au gouvernement, il faudrait que deux partis soient prêts à rompre le cordon. Bart De Wever (N-VA) a souvent changé d'avis dans le passé, mais je pense qu'il est sincère quand il dit qu'il ne s'alliera pas au VB. Le Parlement flamand pourrait, à l'heure actuelle, former une coalition suédoise.

Selon les derniers chiffres, le Vlaams Belang fait un bond de plus de 12% par rapport à 2014. Vous attendiez-vous à une telle augmentation ?Nous nous attendions évidemment à ce que le Vlaams Belang fasse un bond, mais pas que celui-ci soit si grand.Le Vlaams Belang devient le deuxième parti en Flandre. Comment expliquez-vous cet énorme bond en avant ?La migration est un thème dominant lors des élections, mais elle a été sous-exposée pendant la campagne. Il a été très difficile pour la N-VA de jouer ce thème dans la campagne, étant donné l'affaire Melikan Kucam (N-VA) (NVDR : Kucam était l'un des particuliers qui, en consultation avec le cabinet de l'ancien Secrétaire d'Etat à l'asile et aux migrations Theo Francken (N-VA), a établi des listes des personnes éligibles pour un visa humanitaire).La diversité, l'identité et l'islam, qui ont été niés au cours de la campagne, suscitent de vives inquiétudes. Cependant, le thème de la migration n'est pas le seul à avoir joué un rôle dans les résultats du Vlaams Belang. Il existe également un certain nombre de facteurs secondaires. Contrairement aux partis socio-démocrates, le Vlaams Belang a couvert son flanc social avec des recettes socioéconomiques de gauche, une attention aux pensions et les personnes victimes d'exclusion sociale.Pensez-vous que le cordon sanitaire tiendra?Avec les résultats tels qu'ils sont aujourd'hui (NDLR : tous les bureaux de vote ne sont pas comptés), la N-VA et le Vlaams Belang ne forment pas de majorité (ni fédérale ni flamande). Pour que le Vlaams Belang puisse participer au gouvernement, il faudrait que deux partis soient prêts à rompre le cordon. Bart De Wever (N-VA) a souvent changé d'avis dans le passé, mais je pense qu'il est sincère quand il dit qu'il ne s'alliera pas au VB. Le Parlement flamand pourrait, à l'heure actuelle, former une coalition suédoise.