Abbe Lowell, avocat de Jared Kushner, a envoyé à différents médias un communiqué dans lequel il confirme les échanges mais souligne qu'il s'agit de "moins de 100 mails, de janvier jusqu'à août, envoyés à ou renvoyés par M. Kushner à des collègues à la Maison Blanche depuis son compte privé". Il prétend qu'il s'agit bien souvent d'articles de presse ou de commentaires politiques, et que la plupart du temps c'est l'autre interlocuteur qui a débuté l'échange vers l'adresse privée du principal intéressé. Kushner, déjà pointé du doigt dans les soupçons d'ingérence russe dans la campagne aux dernières élections présidentielles, "utilise son compte de la Maison Blanche pour gérer les affaires liées à la Maison Blanche", assure son avocat. Selon Politico, des échanges via l'adresse mail privée de Kushner ont notamment eu lieu, après l'investiture de Trump, avec Reince Priebus et Steve Bannon, qui ont entre-temps quitté la Maison Blanche, et qui auraient eux-mêmes, parfois, utilisé une adresse personnelle. Et ces messages concernaient la couverture médiatique, l'organisation d'évènements et d'autres sujets, selon différentes sources relayées par ce média. Aux Etats-Unis, la question est délicate car des lois fédérales imposent de conserver toutes les communications issues de la Maison Blanche. Selon Abbe Lowell, le principe a cependant été respecté pour les quelques mails "non-personnels" qui ont pu être reçus sur ou envoyés de l'adresse privée du gendre du président: ils ont alors "été transférés vers son adresse officielle, et tous conservés, dans tous les cas", affirme-t-il. L'affaire est malgré tout inévitablement mise en parallèle par les médias américains avec les mésaventures d'Hillary Clinton, candidate malheureuse de la présidentielle face à Trump. Le clan du milliardaire a, durant la campagne, durement attaqué la Démocrate sur son utilisation d'un serveur personnel pour ses courriels, alors qu'elle était Secrétaire d'Etat. Le FBI a finalement décidé que l'affaire ne nécessitait pas de poursuite, mais cette saga habilement utilisée par les Trump avait pourri sa campagne. (Belga)

Abbe Lowell, avocat de Jared Kushner, a envoyé à différents médias un communiqué dans lequel il confirme les échanges mais souligne qu'il s'agit de "moins de 100 mails, de janvier jusqu'à août, envoyés à ou renvoyés par M. Kushner à des collègues à la Maison Blanche depuis son compte privé". Il prétend qu'il s'agit bien souvent d'articles de presse ou de commentaires politiques, et que la plupart du temps c'est l'autre interlocuteur qui a débuté l'échange vers l'adresse privée du principal intéressé. Kushner, déjà pointé du doigt dans les soupçons d'ingérence russe dans la campagne aux dernières élections présidentielles, "utilise son compte de la Maison Blanche pour gérer les affaires liées à la Maison Blanche", assure son avocat. Selon Politico, des échanges via l'adresse mail privée de Kushner ont notamment eu lieu, après l'investiture de Trump, avec Reince Priebus et Steve Bannon, qui ont entre-temps quitté la Maison Blanche, et qui auraient eux-mêmes, parfois, utilisé une adresse personnelle. Et ces messages concernaient la couverture médiatique, l'organisation d'évènements et d'autres sujets, selon différentes sources relayées par ce média. Aux Etats-Unis, la question est délicate car des lois fédérales imposent de conserver toutes les communications issues de la Maison Blanche. Selon Abbe Lowell, le principe a cependant été respecté pour les quelques mails "non-personnels" qui ont pu être reçus sur ou envoyés de l'adresse privée du gendre du président: ils ont alors "été transférés vers son adresse officielle, et tous conservés, dans tous les cas", affirme-t-il. L'affaire est malgré tout inévitablement mise en parallèle par les médias américains avec les mésaventures d'Hillary Clinton, candidate malheureuse de la présidentielle face à Trump. Le clan du milliardaire a, durant la campagne, durement attaqué la Démocrate sur son utilisation d'un serveur personnel pour ses courriels, alors qu'elle était Secrétaire d'Etat. Le FBI a finalement décidé que l'affaire ne nécessitait pas de poursuite, mais cette saga habilement utilisée par les Trump avait pourri sa campagne. (Belga)