Près de 90.000 résidents étrangers du Japon - dont des salariés de grandes entreprises, des étudiants ou des apprentis - sont actuellement coincés en dehors de l'archipel, qui interdit son accès à plus d'une centaine de pays en raison de la pandémie. À compter de mercredi prochain seront autorisés à revenir parmi ces résidents étrangers ceux qui avaient quitté l'archipel avant que leurs pays de destination ne soient concernés par cette interdiction d'accès, selon un communiqué du ministère publié mercredi soir. Les personnes éligibles devront obtenir au préalable une attestation délivrée par les autorités consulaires du Japon dans le pays où elles se trouvent actuellement. Elles devront en outre présenter un test PCR négatif au Covid-19 réalisé dans les 72 heures avant leur vol pour le Japon. À compter du 1er septembre, ces conditions restrictive (attestation, test) s'appliqueront également pour d'autres catégories de ressortissants étrangers au Japon (résidents permanents et de long terme, conjoints et enfants étrangers de citoyens japonais ou de résidents permanents). Les citoyens japonais à l'étranger eux sont autorisés à rentrer dans leur pays même s'ils se trouvent dans des Etats concernés par l'interdiction d'accès au territoire nippon. Ils sont simplement invités à observer 15 jours de quarantaine à leur retour. Les milieux d'affaires européens et américains avaient regretté cette politique de deux poids, deux mesures du Japon, tout en reconnaissant que les craintes des autorités locales face à la recrudescence du Covid-19 étaient "compréhensibles". La semaine dernière, les responsables du Conseil européen des affaires (EBC) et de la Chambre américaine de commerce au Japon avaient estimé que cette différence de traitement entre citoyens japonais et résidents étrangers ne reposait sur "aucun fondement scientifique" et risquait de nuire durablement à l'attractivité internationale du Japon. Actuellement le pays n'accepte le retour d'étrangers soumis à interdiction de revenir au Japon que dans des cas "humanitaires" exceptionnels (urgence familiale, etc.). (Belga)

Près de 90.000 résidents étrangers du Japon - dont des salariés de grandes entreprises, des étudiants ou des apprentis - sont actuellement coincés en dehors de l'archipel, qui interdit son accès à plus d'une centaine de pays en raison de la pandémie. À compter de mercredi prochain seront autorisés à revenir parmi ces résidents étrangers ceux qui avaient quitté l'archipel avant que leurs pays de destination ne soient concernés par cette interdiction d'accès, selon un communiqué du ministère publié mercredi soir. Les personnes éligibles devront obtenir au préalable une attestation délivrée par les autorités consulaires du Japon dans le pays où elles se trouvent actuellement. Elles devront en outre présenter un test PCR négatif au Covid-19 réalisé dans les 72 heures avant leur vol pour le Japon. À compter du 1er septembre, ces conditions restrictive (attestation, test) s'appliqueront également pour d'autres catégories de ressortissants étrangers au Japon (résidents permanents et de long terme, conjoints et enfants étrangers de citoyens japonais ou de résidents permanents). Les citoyens japonais à l'étranger eux sont autorisés à rentrer dans leur pays même s'ils se trouvent dans des Etats concernés par l'interdiction d'accès au territoire nippon. Ils sont simplement invités à observer 15 jours de quarantaine à leur retour. Les milieux d'affaires européens et américains avaient regretté cette politique de deux poids, deux mesures du Japon, tout en reconnaissant que les craintes des autorités locales face à la recrudescence du Covid-19 étaient "compréhensibles". La semaine dernière, les responsables du Conseil européen des affaires (EBC) et de la Chambre américaine de commerce au Japon avaient estimé que cette différence de traitement entre citoyens japonais et résidents étrangers ne reposait sur "aucun fondement scientifique" et risquait de nuire durablement à l'attractivité internationale du Japon. Actuellement le pays n'accepte le retour d'étrangers soumis à interdiction de revenir au Japon que dans des cas "humanitaires" exceptionnels (urgence familiale, etc.). (Belga)