Ce lieu, qui honore 2,5 millions de personnes décédées pendant les plus récentes guerres, parmi lesquelles figurent 14 criminels de la Seconde Guerre mondiale, suscite régulièrement l'ire de la Corée du Sud et de la Chine, victimes à cette époque des atrocités de l'armée nippone. Le Premier ministre, un conservateur déjà critiqué par le passé pour ses positions jugées révisionnistes sur l'impérialisme japonais, a envoyé au sanctuaire un arbre sacré "masakaki" à l'occasion de l'ouverture du festival du printemps. "Le Premier ministre, les présidents de la chambre haute et de la chambre basse et le ministre des Affaires sociales" ont fait des offrandes, a annoncé un porte-parole du sanctuaire. M. Abe ne s'est plus rendu en personne dans ce haut lieu du shintoïsme depuis 2013, une visite qui avait alors irrité non seulement les dirigeants de Pékin et Séoul, mais aussi le gouvernement américain qui avait exprimé sa "déception". (Belga)

Ce lieu, qui honore 2,5 millions de personnes décédées pendant les plus récentes guerres, parmi lesquelles figurent 14 criminels de la Seconde Guerre mondiale, suscite régulièrement l'ire de la Corée du Sud et de la Chine, victimes à cette époque des atrocités de l'armée nippone. Le Premier ministre, un conservateur déjà critiqué par le passé pour ses positions jugées révisionnistes sur l'impérialisme japonais, a envoyé au sanctuaire un arbre sacré "masakaki" à l'occasion de l'ouverture du festival du printemps. "Le Premier ministre, les présidents de la chambre haute et de la chambre basse et le ministre des Affaires sociales" ont fait des offrandes, a annoncé un porte-parole du sanctuaire. M. Abe ne s'est plus rendu en personne dans ce haut lieu du shintoïsme depuis 2013, une visite qui avait alors irrité non seulement les dirigeants de Pékin et Séoul, mais aussi le gouvernement américain qui avait exprimé sa "déception". (Belga)