Fumio Kishida, 64 ans, a réussi à maintenir sa coalition au pouvoir à l'issue d'élections législatives dimanche, en conservant une majorité parlementaire. L'actuel chef de la diplomatie nippone, Toshimitsu Motegi, 65 ans ne devrait pas conserver son poste comme initialement pressenti, car il devrait devenir le secrétaire général Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice), rapporte l'agence de presse Kyodo. M. Kishida entend donc occuper cette fonction, en plus de son rôle de Premier ministre, le temps que son équipe gouvernementale soit en place, fort son expérience entre 2012 et 2017 comme chef de la diplomatie japonaise. Le gouvernement sortant dirigé par Yoshihide Suga, 72 ans, avait démissionné en bloc en octobre. M. Suga avait quitté le pouvoir après un an d'exercice à peine, vaincu par son impopularité du fait de sa gestion de la crise sanitaire et du maintien coûte que coûte des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo cet été. Les élections de novembre au Japon constituaient donc le premier test majeur pour le Premier ministre Fumio Kishida. (Belga)

Fumio Kishida, 64 ans, a réussi à maintenir sa coalition au pouvoir à l'issue d'élections législatives dimanche, en conservant une majorité parlementaire. L'actuel chef de la diplomatie nippone, Toshimitsu Motegi, 65 ans ne devrait pas conserver son poste comme initialement pressenti, car il devrait devenir le secrétaire général Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice), rapporte l'agence de presse Kyodo. M. Kishida entend donc occuper cette fonction, en plus de son rôle de Premier ministre, le temps que son équipe gouvernementale soit en place, fort son expérience entre 2012 et 2017 comme chef de la diplomatie japonaise. Le gouvernement sortant dirigé par Yoshihide Suga, 72 ans, avait démissionné en bloc en octobre. M. Suga avait quitté le pouvoir après un an d'exercice à peine, vaincu par son impopularité du fait de sa gestion de la crise sanitaire et du maintien coûte que coûte des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo cet été. Les élections de novembre au Japon constituaient donc le premier test majeur pour le Premier ministre Fumio Kishida. (Belga)