M. Suga, désigné après la démission de son prédecesseur Shinzo Abe il y a un an, est sévèrement critiqué pour son action jugée insuffisante face à la pandémie, au moment où le Japon peine à maîtriser la propagation inquiétante du Covid-19 sur son territoire. Le taux de popularité du gouvernement a chuté à 31,8% selon un sondage de l'agence Kyodo réalisé mi-août, à son niveau le plus bas et bien loin des plus de 60% d'approbation dont il disposait en septembre 2020. Par ailleurs, plusieurs candidats soutenus par M. Suga ont récemment été battus lors d'élections locales, comme dernièrement le prétendant à la mairie de Yokohama (sud de Tokyo), fief électoral de M. Suga, des défaites jugées de mauvais augure pour son avenir à la tête du parti. La commission électorale du PLD a approuvé jeudi matin la date de son scrutin, qu'une assemblée générale devait entériner plus tard dans la journée. Au moins trois prétendants ont signalé leur intention de disputer le trône à M. Suga: l'ancien ministre des Affaires étrangères Fumio Kishida - qui s'est officiellement déclaré jeudi -, le stratège politique en chef du parti Hakubun Shimomura et l'ancienne ministre ultra-conservatrice Sanae Takaichi. L'actuel Premier ministre dispose cependant d'un soutien de poids, celui du secrétaire général et numéro deux du parti. Il est donc considéré comme le favori pour mener le PLD à l'élection générale qui doit avoir lieu d'ici fin octobre. Malgré l'impopularité du gouvernement, il est peu probable que le PLD, au pouvoir quasiment sans interruption au Japon depuis 1955, cède à une opposition morcelée et qui ne semble pas en mesure de lui poser un défi majeur. (Belga)

M. Suga, désigné après la démission de son prédecesseur Shinzo Abe il y a un an, est sévèrement critiqué pour son action jugée insuffisante face à la pandémie, au moment où le Japon peine à maîtriser la propagation inquiétante du Covid-19 sur son territoire. Le taux de popularité du gouvernement a chuté à 31,8% selon un sondage de l'agence Kyodo réalisé mi-août, à son niveau le plus bas et bien loin des plus de 60% d'approbation dont il disposait en septembre 2020. Par ailleurs, plusieurs candidats soutenus par M. Suga ont récemment été battus lors d'élections locales, comme dernièrement le prétendant à la mairie de Yokohama (sud de Tokyo), fief électoral de M. Suga, des défaites jugées de mauvais augure pour son avenir à la tête du parti. La commission électorale du PLD a approuvé jeudi matin la date de son scrutin, qu'une assemblée générale devait entériner plus tard dans la journée. Au moins trois prétendants ont signalé leur intention de disputer le trône à M. Suga: l'ancien ministre des Affaires étrangères Fumio Kishida - qui s'est officiellement déclaré jeudi -, le stratège politique en chef du parti Hakubun Shimomura et l'ancienne ministre ultra-conservatrice Sanae Takaichi. L'actuel Premier ministre dispose cependant d'un soutien de poids, celui du secrétaire général et numéro deux du parti. Il est donc considéré comme le favori pour mener le PLD à l'élection générale qui doit avoir lieu d'ici fin octobre. Malgré l'impopularité du gouvernement, il est peu probable que le PLD, au pouvoir quasiment sans interruption au Japon depuis 1955, cède à une opposition morcelée et qui ne semble pas en mesure de lui poser un défi majeur. (Belga)