Le 7 juin dernier, les pompes du circuit d'eau d'incendie de Tihange 2, destiné à acheminer de l'eau en cas de feu, ont été désactivées simultanément, alors que les conditions d'exploitation exigent que l'une des deux pompes soit disponible à tout moment, a expliqué jeudi M. Jambon. Un employé a en effet désactivé une pompe afin de mener à bien un test sur l'autre engin. Les deux pompes sont ainsi restées inactives 54 minutes. Si cet incident n'a eu aucune conséquence ni sur la sécurité du personnel ou de la population, ni sur l'environnement, il démontre toutefois un manque de culture de sûreté à la centrale de Tihange, estime Jan Jambon. D'autant qu'il intervient deux mois seulement après un autre incident du même ordre. "La sécurité est notre priorité absolue", répond une porte-parole d'Engie-Electrabel, qui exploite la centrale. "Deux écarts se sont produits à quelques semaines d'intervalle", constate-t-elle toutefois. "Nous le prenons en compte et allons mettre en place des mesures spécifiques, en rappelant les procédures au personnel. Nous ne restons pas les bras croisés." Un plan d'action est mis en place depuis 2015-2016 "afin de renforcer cette culture de sûreté" à la suite d'une série de remarques de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), a souligné la porte-parole. "Cela se traduit par des dizaines de milliers d'heures de formation, plus de 10.000 heures passées sur le terrain pour le management... Nous prenons les choses très au sérieux", a-t-elle insisté. Engie-Electrabel rencontrera le ministre Jambon pour lui apporter des éclaircissements, précise l'entreprise. (Belga)

Le 7 juin dernier, les pompes du circuit d'eau d'incendie de Tihange 2, destiné à acheminer de l'eau en cas de feu, ont été désactivées simultanément, alors que les conditions d'exploitation exigent que l'une des deux pompes soit disponible à tout moment, a expliqué jeudi M. Jambon. Un employé a en effet désactivé une pompe afin de mener à bien un test sur l'autre engin. Les deux pompes sont ainsi restées inactives 54 minutes. Si cet incident n'a eu aucune conséquence ni sur la sécurité du personnel ou de la population, ni sur l'environnement, il démontre toutefois un manque de culture de sûreté à la centrale de Tihange, estime Jan Jambon. D'autant qu'il intervient deux mois seulement après un autre incident du même ordre. "La sécurité est notre priorité absolue", répond une porte-parole d'Engie-Electrabel, qui exploite la centrale. "Deux écarts se sont produits à quelques semaines d'intervalle", constate-t-elle toutefois. "Nous le prenons en compte et allons mettre en place des mesures spécifiques, en rappelant les procédures au personnel. Nous ne restons pas les bras croisés." Un plan d'action est mis en place depuis 2015-2016 "afin de renforcer cette culture de sûreté" à la suite d'une série de remarques de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), a souligné la porte-parole. "Cela se traduit par des dizaines de milliers d'heures de formation, plus de 10.000 heures passées sur le terrain pour le management... Nous prenons les choses très au sérieux", a-t-elle insisté. Engie-Electrabel rencontrera le ministre Jambon pour lui apporter des éclaircissements, précise l'entreprise. (Belga)