L'initiative, baptisée l'"appel de Christchurch" d'après le nom de la ville néo-zélandaise où un suprémaciste blanc a assassiné 51 fidèles dans deux mosquées en mars, vise principalement les entreprises technologiques. Plusieurs grandes pointures comme le fondateur de Twitter Jack Dorsey, le président de Microsoft Brad Smith et le vice-président de Facebook Nick Clegg étaient d'ailleurs présentes lors du lancement de la campagne. Le roi Abdullah de Jordanie, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et la Première ministre britannique Theresa May ont également assisté à l'événement. Le tireur de Christchurch avait diffusé en direct sur Facebook les images du massacre durant 17 minutes, avant que le réseau social n'interrompe la transmission. Des vidéos de la tuerie s'étaient toutefois rapidement propagées sur le net. Les attentats ont démontré comment les réseaux sociaux sont utilisés pour promouvoir le terrorisme et la haine, avait alors réagi la Première ministre néo-zélandaise. Facebook a par ailleurs annoncé mercredi restreindre l'usage de sa plateforme Live de vidéo en direct. (Belga)