Après avoir quitté le gouvernement, Jan Jambon, Theo Francken et Zuhal Demir ont retrouvé leur siège à la Chambre. Sander Loones et Johan Van Overtveldt, eux, ne peuvent retourner au parlement européen mais ont droit à une indemnité de départ. Ministre de la Défense pendant à peine un mois, Sander Loones a déjà dit qu'il la refuserait. Johan Van Overtveldt - qui aura droit à un maximum de 94.000 euros - en disposera.

"J'ai travaillé dur pendant 4 ans, et c'est un euphémisme. Je trouve donc que j'ai droit à ce type d'indemnité", a expliqué Johan Van Overtveldt en précisant que cette indemnité cessera automatiquement en mai - ou plus tôt en cas d'élections anticipées - s'il est réélu au parlement.

Par ailleurs, l'ex-ministre des Finances ne s'est pas prononcé sur l'attitude qu'adoptera la N-VA lors du vote du budget, prévu jeudi prochain. Des discussions doivent encore avoir lieu dans les jours qui viennent. "La question est de savoir si l'ensemble des accords seront appliqués ou pas", a souligné Johan Van Overtveldt selon qui "l'heure de vérité sonnera mardi".

Soutenue par la N-VA, l'opposition à la Chambre a déposé, mercredi passé, une motion d'ordre demandant au gouvernement remanié, au plus tard mardi, de présenter son nouveau programme et de se soumettre à un vote du parlement.

Après avoir quitté le gouvernement, Jan Jambon, Theo Francken et Zuhal Demir ont retrouvé leur siège à la Chambre. Sander Loones et Johan Van Overtveldt, eux, ne peuvent retourner au parlement européen mais ont droit à une indemnité de départ. Ministre de la Défense pendant à peine un mois, Sander Loones a déjà dit qu'il la refuserait. Johan Van Overtveldt - qui aura droit à un maximum de 94.000 euros - en disposera. "J'ai travaillé dur pendant 4 ans, et c'est un euphémisme. Je trouve donc que j'ai droit à ce type d'indemnité", a expliqué Johan Van Overtveldt en précisant que cette indemnité cessera automatiquement en mai - ou plus tôt en cas d'élections anticipées - s'il est réélu au parlement. Par ailleurs, l'ex-ministre des Finances ne s'est pas prononcé sur l'attitude qu'adoptera la N-VA lors du vote du budget, prévu jeudi prochain. Des discussions doivent encore avoir lieu dans les jours qui viennent. "La question est de savoir si l'ensemble des accords seront appliqués ou pas", a souligné Johan Van Overtveldt selon qui "l'heure de vérité sonnera mardi". Soutenue par la N-VA, l'opposition à la Chambre a déposé, mercredi passé, une motion d'ordre demandant au gouvernement remanié, au plus tard mardi, de présenter son nouveau programme et de se soumettre à un vote du parlement.