"C'est une belle nouvelle dans une période où je subis beaucoup d'attaques", a réagi sur Facebook M. Salvini. Cette commission est chargée d'élaborer une position, pour ou contre le renvoi en justice, et de la présenter au Sénat, à qui revient la décision finale au cours d'une séance plénière dont la date reste à fixer. Dans l'affaire Open Arms, du nom du navire humanitaire qui avait secouru des migrants en Méditerranée, M. Salvini est accusé par le tribunal de Palerme, en Sicile, de séquestration de personnes. En août 2019, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, il avait refusé d'autoriser le débarquement de plus de 80 migrants, dont certains se trouvaient depuis 19 jours à bord de l'Open Arms, bloqué au large de la Sicile. Dans une affaire similaire concernant le Gregoretti, un navire des gardes-côtes italiens, le Sénat, en séance plénière, a renvoyé M. Salvini en février devant la justice. Un tribunal de Catane (Sicile) avait accusé Matteo Salvini "d'abus de pouvoir et de séquestration de personnes" pour avoir bloqué en juillet durant plusieurs jours 116 migrants à bord du Gregoretti. Dans ces deux dossiers, la Ligue avait tenté de se dédouaner en assurant que le blocage des navires était une décision collective du gouvernement, et donc également de la responsabilité du Premier ministre Giuseppe Conte. Mais cette stratégie n'a pas convaincu la majorité des collègues sénateurs de Matteo Salvini, car ce dernier avait fait adopter en juin 2019 une loi renforçant ses pouvoirs et prévoyant que le ministre de l'Intérieur puisse "limiter et interdire l'entrée, le transit ou l'arrêt des navires dans les eaux territoriales pour des motifs d'ordre et de sécurité publiques". (Belga)

"C'est une belle nouvelle dans une période où je subis beaucoup d'attaques", a réagi sur Facebook M. Salvini. Cette commission est chargée d'élaborer une position, pour ou contre le renvoi en justice, et de la présenter au Sénat, à qui revient la décision finale au cours d'une séance plénière dont la date reste à fixer. Dans l'affaire Open Arms, du nom du navire humanitaire qui avait secouru des migrants en Méditerranée, M. Salvini est accusé par le tribunal de Palerme, en Sicile, de séquestration de personnes. En août 2019, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, il avait refusé d'autoriser le débarquement de plus de 80 migrants, dont certains se trouvaient depuis 19 jours à bord de l'Open Arms, bloqué au large de la Sicile. Dans une affaire similaire concernant le Gregoretti, un navire des gardes-côtes italiens, le Sénat, en séance plénière, a renvoyé M. Salvini en février devant la justice. Un tribunal de Catane (Sicile) avait accusé Matteo Salvini "d'abus de pouvoir et de séquestration de personnes" pour avoir bloqué en juillet durant plusieurs jours 116 migrants à bord du Gregoretti. Dans ces deux dossiers, la Ligue avait tenté de se dédouaner en assurant que le blocage des navires était une décision collective du gouvernement, et donc également de la responsabilité du Premier ministre Giuseppe Conte. Mais cette stratégie n'a pas convaincu la majorité des collègues sénateurs de Matteo Salvini, car ce dernier avait fait adopter en juin 2019 une loi renforçant ses pouvoirs et prévoyant que le ministre de l'Intérieur puisse "limiter et interdire l'entrée, le transit ou l'arrêt des navires dans les eaux territoriales pour des motifs d'ordre et de sécurité publiques". (Belga)