La seule région où le quorum a été dépassé a été la Basilicate (sud), avec 50,4% de participation. Dans les Pouilles, une région très concernée par les forages offshore, la participation a atteint 41,64%, un autre taux élevé, mais en dessous du quorum de 50%. Le président du Conseil Matteo Renzi avait appelé à l'abstention. Obtenu par les régions où se concentrent ces plateformes offshore, ce référendum portait sur la durée d'exploitation par des compagnies pétrolières de gisements situés à moins de 12 milles (22 km) des plages italiennes, dans des zones où la faune et la flore marine sont protégées. La consultation contestait une nouvelle loi entrée en vigueur en janvier pour permettre aux compagnies pétrolières, essentiellement le groupe énergétique Eni, d'exploiter les gisements jusqu'à leur épuisement. Il existe actuellement 92 plateformes à moins de 12 milles de côtes italiennes, et les sociétés les exploitant bénéficiaient de concessions arrivant à échéance en 2018 pour la première et en 2034 pour la dernière. Voter oui signifiait abroger la loi et revenir à une exploitation limitée à la durée prévue par chaque concession. Voter non signifiait confirmer la modification, au grand dam des défenseurs de l'environnement. (Belga)

La seule région où le quorum a été dépassé a été la Basilicate (sud), avec 50,4% de participation. Dans les Pouilles, une région très concernée par les forages offshore, la participation a atteint 41,64%, un autre taux élevé, mais en dessous du quorum de 50%. Le président du Conseil Matteo Renzi avait appelé à l'abstention. Obtenu par les régions où se concentrent ces plateformes offshore, ce référendum portait sur la durée d'exploitation par des compagnies pétrolières de gisements situés à moins de 12 milles (22 km) des plages italiennes, dans des zones où la faune et la flore marine sont protégées. La consultation contestait une nouvelle loi entrée en vigueur en janvier pour permettre aux compagnies pétrolières, essentiellement le groupe énergétique Eni, d'exploiter les gisements jusqu'à leur épuisement. Il existe actuellement 92 plateformes à moins de 12 milles de côtes italiennes, et les sociétés les exploitant bénéficiaient de concessions arrivant à échéance en 2018 pour la première et en 2034 pour la dernière. Voter oui signifiait abroger la loi et revenir à une exploitation limitée à la durée prévue par chaque concession. Voter non signifiait confirmer la modification, au grand dam des défenseurs de l'environnement. (Belga)