Le parti démocrate (PD, centre gauche) perd ainsi les villes qu'il dirigeait depuis des décennies dans la Toscane "rouge": Pise, Massa et Sienne. Toutes ces villes ont été remportées par des candidats de la coalition de droite qui regroupe, outre la Ligue, également Forza Italia (FI), le parti de Silvio Berlusconi, et Fratelli d'Italia (FDI), un petit parti d'extrême droite dirigé par Giorgia Meloni. En Emilie-Romagne, la ville d'Imola, aux mains de la gauche depuis 73 ans, est passée au Mouvement 5 Etoiles (M5S) antisystème. Le M5S remporte également la ville d'Avellino, en Campanie, dans le sud du pays, mais il perd Raguse, en Sicile. Au total, la coalition de droite qui dirigeait trois villes avant ces élections locales partielles se retrouve avec 11 maires après le second tour, tandis que la gauche chute de 17 à 5 municipalités conquises, en tenant compte seulement des principales villes en jeu. "Victoires historiques de la Ligue dans les municipalités gérées par la gauche depuis des décennies: merci! !! Plus la gauche nous insulte, plus les citoyens votent pour nous. Les Italiens d'abord, je ne m'arrête pas", a réagi sur Twitter Matteo Salvini, chef de la Ligue. La gauche a reconnu ces victoires de la coalition de droite. "Nous devons changer et reconstruire. Avec humilité et courage. Un nouveau PD pour un nouveau centre gauche", a tweeté Maurizio Martina, secrétaire par intérim du PD. Le grand vainqueur de ce scrutin a été cependant l'abstentionnisme avec seulement 46,11% des électeurs qui se sont rendus aux urnes. Au premier tour, la participation avait été de 60% environ. (Belga)

Le parti démocrate (PD, centre gauche) perd ainsi les villes qu'il dirigeait depuis des décennies dans la Toscane "rouge": Pise, Massa et Sienne. Toutes ces villes ont été remportées par des candidats de la coalition de droite qui regroupe, outre la Ligue, également Forza Italia (FI), le parti de Silvio Berlusconi, et Fratelli d'Italia (FDI), un petit parti d'extrême droite dirigé par Giorgia Meloni. En Emilie-Romagne, la ville d'Imola, aux mains de la gauche depuis 73 ans, est passée au Mouvement 5 Etoiles (M5S) antisystème. Le M5S remporte également la ville d'Avellino, en Campanie, dans le sud du pays, mais il perd Raguse, en Sicile. Au total, la coalition de droite qui dirigeait trois villes avant ces élections locales partielles se retrouve avec 11 maires après le second tour, tandis que la gauche chute de 17 à 5 municipalités conquises, en tenant compte seulement des principales villes en jeu. "Victoires historiques de la Ligue dans les municipalités gérées par la gauche depuis des décennies: merci! !! Plus la gauche nous insulte, plus les citoyens votent pour nous. Les Italiens d'abord, je ne m'arrête pas", a réagi sur Twitter Matteo Salvini, chef de la Ligue. La gauche a reconnu ces victoires de la coalition de droite. "Nous devons changer et reconstruire. Avec humilité et courage. Un nouveau PD pour un nouveau centre gauche", a tweeté Maurizio Martina, secrétaire par intérim du PD. Le grand vainqueur de ce scrutin a été cependant l'abstentionnisme avec seulement 46,11% des électeurs qui se sont rendus aux urnes. Au premier tour, la participation avait été de 60% environ. (Belga)