Cette manifestation est "un geste symbolique pour faire entendre la voix des citoyens qui ne renoncent pas, ceux qui demandent une bureaucratie réduite à néant, une année de paix fiscale et une réduction des impôts à 15% et une véritable réforme de la justice", a prévenu Matteo Salvini sur Facebook. Interdits de rassemblement d'ampleur pour cause de mesures sanitaires, environ un millier de militants ont déroulé un drapeau italien de 500 mètres sur la Via del Corso, l'artère centrale de Rome qui mène à la Piazza Del Popolo. La manifestation, annoncée comme un sit-in silencieux et respectueux de la distanciation physique, s'est vite transformée en cortège devancé par Matteo Salvini, Giorgia Meloni, patronne de l'autre parti d'extrême droite Fratelli d'Italia, et Antonio Tajani, numéro 2 de Forza Italia, parti de droite de Silvio Berlusconi. Il s'agit de la première sortie publique de M. Salvini dans un rassemblement depuis que l'épidémie de nouveau coronavirus a frappé la péninsule mi-février. Elle s'est déroulée le jour de la fête nationale, peu après les célébrations officielles organisées en présence du président de la République, Sergio Mattarella. Selon un dernier sondage relayé par l'agence de presse locale AGI, les trois partis sont crédités de 47% des intentions de vote, contre 36% à la majorité gouvernementale formée par le Parti démocrate (20%) et le Mouvement anti-système 5 Etoiles (M5S) pour 16%. "Il y a besoin d'argent toute de suite pour les Italiens alors qu'on nous promet le recovery fund en 2021", a déclaré à la presse Matteo Salvini, en référence au plan de relance européen de 750 milliards d'euros pour faire face à la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus. L'Italie, particulièrement touchée par l'épidémie avec près de 33.500 morts, sera le principal bénéficiaire de ce plan, avec 172,754 milliards d'euros de subventions et prêts. "Nous sommes ici au nom des Italiens oubliés ces derniers mois et victimes de discrimination, il y a un préjugé contre le secteur privé, les travailleurs indépendants, il ne peut y avoir de travailleurs italiens oubliés". Il s'est aussi dit opposé à la régularisation de migrants, décidée par le gouvernement en accordant un permis de séjour temporaire à plusieurs centaines de milliers de clandestins travaillant dans le secteur agricole et les aides à domicile. (Belga)

Cette manifestation est "un geste symbolique pour faire entendre la voix des citoyens qui ne renoncent pas, ceux qui demandent une bureaucratie réduite à néant, une année de paix fiscale et une réduction des impôts à 15% et une véritable réforme de la justice", a prévenu Matteo Salvini sur Facebook. Interdits de rassemblement d'ampleur pour cause de mesures sanitaires, environ un millier de militants ont déroulé un drapeau italien de 500 mètres sur la Via del Corso, l'artère centrale de Rome qui mène à la Piazza Del Popolo. La manifestation, annoncée comme un sit-in silencieux et respectueux de la distanciation physique, s'est vite transformée en cortège devancé par Matteo Salvini, Giorgia Meloni, patronne de l'autre parti d'extrême droite Fratelli d'Italia, et Antonio Tajani, numéro 2 de Forza Italia, parti de droite de Silvio Berlusconi. Il s'agit de la première sortie publique de M. Salvini dans un rassemblement depuis que l'épidémie de nouveau coronavirus a frappé la péninsule mi-février. Elle s'est déroulée le jour de la fête nationale, peu après les célébrations officielles organisées en présence du président de la République, Sergio Mattarella. Selon un dernier sondage relayé par l'agence de presse locale AGI, les trois partis sont crédités de 47% des intentions de vote, contre 36% à la majorité gouvernementale formée par le Parti démocrate (20%) et le Mouvement anti-système 5 Etoiles (M5S) pour 16%. "Il y a besoin d'argent toute de suite pour les Italiens alors qu'on nous promet le recovery fund en 2021", a déclaré à la presse Matteo Salvini, en référence au plan de relance européen de 750 milliards d'euros pour faire face à la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus. L'Italie, particulièrement touchée par l'épidémie avec près de 33.500 morts, sera le principal bénéficiaire de ce plan, avec 172,754 milliards d'euros de subventions et prêts. "Nous sommes ici au nom des Italiens oubliés ces derniers mois et victimes de discrimination, il y a un préjugé contre le secteur privé, les travailleurs indépendants, il ne peut y avoir de travailleurs italiens oubliés". Il s'est aussi dit opposé à la régularisation de migrants, décidée par le gouvernement en accordant un permis de séjour temporaire à plusieurs centaines de milliers de clandestins travaillant dans le secteur agricole et les aides à domicile. (Belga)