Le candidat de la gauche dans cette région du centre-ouest de l'Italie, Eugenio Giani, est crédité de 41 à 45% des votes, contre 38 à 42% à Susanna Ceccardi, une eurodéputée de 33 ans candidate de la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini, avec une marge d'erreur de 3,1%, selon un sondage à la sortie des urnes. Les électeurs ont voté de dimanche matin à lundi 15h00 en suivant de stricts protocoles de sécurité, dans ce pays où la prévalence du coronavirus remonte depuis sept semaines. Six régions - quatre à gauche (Toscane, Campanie, Pouilles et Marches), deux à droite (Ligurie et Vénétie) - doivent élire de nouveaux présidents. Le score gauche-droite à l'issue des résultats régionaux, annoncés lundi soir, ne manquera pas d'être agité sous le nez du gouvernement de Giuseppe Conte, coalition formée voici un an entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (PD, centre gauche). Sans toutefois impliquer une chute du gouvernement actuel, qui doit s'atteler à présenter un plan de relance à Bruxelles. Jouissant de candidats uniques, un front centre droit-extrême droite a des chances sérieuses de s'emparer de régions à gauche. Un scénario catastrophe pour le gouvernement serait que la droite gagne trois des quatre régions actuellement à gauche, la Campanie restant à gauche selon les sondages à la sortie des urnes de lundi. La droite dirige déjà 13 régions italiennes et la gauche six. (Belga)

Le candidat de la gauche dans cette région du centre-ouest de l'Italie, Eugenio Giani, est crédité de 41 à 45% des votes, contre 38 à 42% à Susanna Ceccardi, une eurodéputée de 33 ans candidate de la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini, avec une marge d'erreur de 3,1%, selon un sondage à la sortie des urnes. Les électeurs ont voté de dimanche matin à lundi 15h00 en suivant de stricts protocoles de sécurité, dans ce pays où la prévalence du coronavirus remonte depuis sept semaines. Six régions - quatre à gauche (Toscane, Campanie, Pouilles et Marches), deux à droite (Ligurie et Vénétie) - doivent élire de nouveaux présidents. Le score gauche-droite à l'issue des résultats régionaux, annoncés lundi soir, ne manquera pas d'être agité sous le nez du gouvernement de Giuseppe Conte, coalition formée voici un an entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (PD, centre gauche). Sans toutefois impliquer une chute du gouvernement actuel, qui doit s'atteler à présenter un plan de relance à Bruxelles. Jouissant de candidats uniques, un front centre droit-extrême droite a des chances sérieuses de s'emparer de régions à gauche. Un scénario catastrophe pour le gouvernement serait que la droite gagne trois des quatre régions actuellement à gauche, la Campanie restant à gauche selon les sondages à la sortie des urnes de lundi. La droite dirige déjà 13 régions italiennes et la gauche six. (Belga)