En pleine crise sanitaire, qui a justifié de nouvelles mesures de restrictions ce week-end, le gouvernement de coalition, aux affaires depuis septembre 2019, est menacé de tomber après la démission de deux ministres et d'un secrétaire d'Etat d'Italia Viva, petite formation dirigée par l'ancien chef de l'exécutif Matteo Renzi (2014-2016). Lors d'une intervention à la Chambre des députés, où ses partenaires de la coalition, le Parti démocrate (PD, centre-gauche) et le Mouvement 5 Etoiles (M5S, anti-système) ont la majorité, Giuseppe Conte a défendu son bilan et s'en est pris à son ancien allié Renzi, laissant entendre qu'il lui serait difficile de former un gouvernement remanié avec lui. Dans la soirée, les députés ont voté comme attendu la confiance au gouvernement, mais le véritable test aura lieu ce mardi, lorsque le président du Conseil se présentera au Sénat pour un vote à haut risque: sans les 18 élus d'Italia Viva, son gouvernement n'y dispose plus de la majorité. (Belga)

En pleine crise sanitaire, qui a justifié de nouvelles mesures de restrictions ce week-end, le gouvernement de coalition, aux affaires depuis septembre 2019, est menacé de tomber après la démission de deux ministres et d'un secrétaire d'Etat d'Italia Viva, petite formation dirigée par l'ancien chef de l'exécutif Matteo Renzi (2014-2016). Lors d'une intervention à la Chambre des députés, où ses partenaires de la coalition, le Parti démocrate (PD, centre-gauche) et le Mouvement 5 Etoiles (M5S, anti-système) ont la majorité, Giuseppe Conte a défendu son bilan et s'en est pris à son ancien allié Renzi, laissant entendre qu'il lui serait difficile de former un gouvernement remanié avec lui. Dans la soirée, les députés ont voté comme attendu la confiance au gouvernement, mais le véritable test aura lieu ce mardi, lorsque le président du Conseil se présentera au Sénat pour un vote à haut risque: sans les 18 élus d'Italia Viva, son gouvernement n'y dispose plus de la majorité. (Belga)