"Il s'agit d'une mesure d'extrême précaution, en attendant de vérifier s'il existe un lien de causalité entre la vaccination et le décès", a expliqué le conseiller pour la santé de la région du Piémont, Luigi Genesio Icardi, dans un communiqué. L'enseignant, dont l'âge n'est pas précisé, est décédé dimanche à Biella, commune située au nord de Turin, L'Italie avait décidé jeudi dernier d'interdire à titre de précaution l'utilisation d'un lot de vaccins anti-Covid d'AstraZeneca/Oxford en raison de craintes liées à la formation de caillots de sang. Des inspecteurs du ministère italien de la Santé se sont rendus dimanche en Sicile pour mener l'enquête sur la mort d'un militaire de 43 ans décédé le 9 mars dans l'île du sud de l'Italie après l'injection d'une dose du vaccin AstraZeneca. Une autopsie du corps a déjà été réalisée samedi à l'hôpital de Catane (est de la Sicile). (Belga)

"Il s'agit d'une mesure d'extrême précaution, en attendant de vérifier s'il existe un lien de causalité entre la vaccination et le décès", a expliqué le conseiller pour la santé de la région du Piémont, Luigi Genesio Icardi, dans un communiqué. L'enseignant, dont l'âge n'est pas précisé, est décédé dimanche à Biella, commune située au nord de Turin, L'Italie avait décidé jeudi dernier d'interdire à titre de précaution l'utilisation d'un lot de vaccins anti-Covid d'AstraZeneca/Oxford en raison de craintes liées à la formation de caillots de sang. Des inspecteurs du ministère italien de la Santé se sont rendus dimanche en Sicile pour mener l'enquête sur la mort d'un militaire de 43 ans décédé le 9 mars dans l'île du sud de l'Italie après l'injection d'une dose du vaccin AstraZeneca. Une autopsie du corps a déjà été réalisée samedi à l'hôpital de Catane (est de la Sicile). (Belga)