Les chauffeurs ont accepté de reprendre le travail après cinq heures de négociations, a annoncé le vice-ministre italien des transports, Riccardo Necini, en milieu de soirée. Le gouvernement se réunira mercredi autour d'une table avec des représentants de taxis et des VTC, pour travailler durant un mois à l'élaboration de deux décrets, portant sur une réorganisation du secteur et sur la lutte contre les irrégularités. Les taxis "classiques" dénonçaient la concurrence des VTC, fournies par exemple par la plateforme Uber. Les VTC à Rome, connues sous le nom de NCC, payent comme les taxis une licence qui vaut plusieurs milliers d'euros. Mais les chauffeurs de taxi dénoncent la concurrence de ceux qui obtiennent cette licence dans d'autres communes italiennes, où les coûts sont nettement moins élevés, pour ensuite venir travailler à Rome ou dans d'autres grandes villes. Les taxis dénoncent aussi la concurrence sur les tarifs, bloqués pour eux, mais libres pour les VTC. La colère des taxis italiens avait éclaté après un décret du gouvernement qui gelait jusqu'à la fin de l'année cette situation, en dépit d'un projet de loi visant à réglementer les VTC, mais qui n'a toujours pas été adopté. Les taxis avaient déjà manifesté lundi à Milan, et ils bloquaient depuis plusieurs jours une place centrale de Turin. (Belga)

Les chauffeurs ont accepté de reprendre le travail après cinq heures de négociations, a annoncé le vice-ministre italien des transports, Riccardo Necini, en milieu de soirée. Le gouvernement se réunira mercredi autour d'une table avec des représentants de taxis et des VTC, pour travailler durant un mois à l'élaboration de deux décrets, portant sur une réorganisation du secteur et sur la lutte contre les irrégularités. Les taxis "classiques" dénonçaient la concurrence des VTC, fournies par exemple par la plateforme Uber. Les VTC à Rome, connues sous le nom de NCC, payent comme les taxis une licence qui vaut plusieurs milliers d'euros. Mais les chauffeurs de taxi dénoncent la concurrence de ceux qui obtiennent cette licence dans d'autres communes italiennes, où les coûts sont nettement moins élevés, pour ensuite venir travailler à Rome ou dans d'autres grandes villes. Les taxis dénoncent aussi la concurrence sur les tarifs, bloqués pour eux, mais libres pour les VTC. La colère des taxis italiens avait éclaté après un décret du gouvernement qui gelait jusqu'à la fin de l'année cette situation, en dépit d'un projet de loi visant à réglementer les VTC, mais qui n'a toujours pas été adopté. Les taxis avaient déjà manifesté lundi à Milan, et ils bloquaient depuis plusieurs jours une place centrale de Turin. (Belga)