Ce taux se situe "aux alentours de 3,13 enfants" par femme, selon un communiqué du Bureau des statistiques, qui précise que le taux de fécondité des femmes juives augmente tandis que celui des femmes arabes est en baisse. En 2000, ce taux était de 4,3 enfants par femme arabe et 2,6 par femme juive. Pour la population arabe, les calculs incluent les Arabes israéliens (17,5% de la population) et les Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, annexée par Israël. La question du taux de fécondité est sensible en Israël, où les autorités s'inquiètent de pouvoir conserver une population majoritairement juive. Des partisans israéliens de la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël craignent ainsi que l'alternative à cette solution à deux Etats, celle d'un seul Etat binational regroupant Israéliens et Palestiniens, fasse disparaître à terme l'Etat juif sous la pression démographique de la population arabe. "Sans une majorité juive, il y a peu de chance qu'un Etat juif puisse rester juif", affirmait par exemple en 2012 l'ancien président défunt Shimon Peres, qui mettait en garde les partisans de l'annexion de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël où plus de 400.000 colons israéliens vivent parmi 2,6 millions de Palestiniens. En prenant en compte les Israéliens et les Palestiniens de Cisjordanie occupée et ceux de Jérusalem-Est, les deux groupes, juifs et arabes, sont quasiment égaux en chiffres, soit 6,4 millions de personnes. (Belga)

Ce taux se situe "aux alentours de 3,13 enfants" par femme, selon un communiqué du Bureau des statistiques, qui précise que le taux de fécondité des femmes juives augmente tandis que celui des femmes arabes est en baisse. En 2000, ce taux était de 4,3 enfants par femme arabe et 2,6 par femme juive. Pour la population arabe, les calculs incluent les Arabes israéliens (17,5% de la population) et les Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, annexée par Israël. La question du taux de fécondité est sensible en Israël, où les autorités s'inquiètent de pouvoir conserver une population majoritairement juive. Des partisans israéliens de la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël craignent ainsi que l'alternative à cette solution à deux Etats, celle d'un seul Etat binational regroupant Israéliens et Palestiniens, fasse disparaître à terme l'Etat juif sous la pression démographique de la population arabe. "Sans une majorité juive, il y a peu de chance qu'un Etat juif puisse rester juif", affirmait par exemple en 2012 l'ancien président défunt Shimon Peres, qui mettait en garde les partisans de l'annexion de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël où plus de 400.000 colons israéliens vivent parmi 2,6 millions de Palestiniens. En prenant en compte les Israéliens et les Palestiniens de Cisjordanie occupée et ceux de Jérusalem-Est, les deux groupes, juifs et arabes, sont quasiment égaux en chiffres, soit 6,4 millions de personnes. (Belga)