Benjamin Netanyahu, qui avait entamé l'an dernier ce procès à titre de Premier ministre d'Israël mais qui est aujourd'hui relégué au rôle de chef de l'opposition, s'est présenté mardi matin à une audience attendue au tribunal de Jérusalem. Sur place, ses avocats ont toutefois demandé un report d'audience invoquant la publication dans des médias locaux de nouveaux éléments à propos de l'un des trois dossiers pour lesquels il est jugé, "l'affaire 1.000". Dans cette affaire, la justice accuse l'ex-Premier ministre et sa famille d'avoir reçu des cadeaux (cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux) de la part de richissimes personnalités. Toutefois, l'audience de mardi devait se pencher principalement sur "l'affaire 4.000", ou Bezeq, avec le témoignage Nir Hefetz, un ancien porte-parole de M. Netanyahu. Dans ce dossier, la justice accuse l'ex-Premier ministre d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de la société israélienne Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias du groupe, le site Walla. La procureure Liat Ben-Ari a demandé mardi au tribunal d'entendre Nir Hefetz mais simplement au regard de l'affaire 4.000, afin de donner plus de temps à l'ex-Premier ministre et ses avocats d'étudier les nouveaux éléments dans l'affaire 1.000. Mais le tribunal a plutôt ordonné un report de l'audition de Nir Hefetz au 22 novembre. Le début du procès en 2020, et des comparutions subséquentes début 2021, avaient mené à des manifestations pro et anti-Netanyahu devant le tribunal de Jérusalem et au déploiement d'un important dispositif policier. Mais mardi, la situation était plus calme devant le tribunal et à l'intérieur, selon un pool de reporters sur place, avec une cinquantaine de manifestants pro-Netanyahu dont certains ont crié des injures aux journalistes. M. Netanyahu, inculpé en novembre 2019 et remplacé en juin dernier à la tête du gouvernement à la faveur d'une coalition dirigée par son ancien ministre Naftali Bennett, a déjà plaidé son innocence dans ses trois affaires. (Belga)

Benjamin Netanyahu, qui avait entamé l'an dernier ce procès à titre de Premier ministre d'Israël mais qui est aujourd'hui relégué au rôle de chef de l'opposition, s'est présenté mardi matin à une audience attendue au tribunal de Jérusalem. Sur place, ses avocats ont toutefois demandé un report d'audience invoquant la publication dans des médias locaux de nouveaux éléments à propos de l'un des trois dossiers pour lesquels il est jugé, "l'affaire 1.000". Dans cette affaire, la justice accuse l'ex-Premier ministre et sa famille d'avoir reçu des cadeaux (cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux) de la part de richissimes personnalités. Toutefois, l'audience de mardi devait se pencher principalement sur "l'affaire 4.000", ou Bezeq, avec le témoignage Nir Hefetz, un ancien porte-parole de M. Netanyahu. Dans ce dossier, la justice accuse l'ex-Premier ministre d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de la société israélienne Bezeq en échange d'une couverture médiatique favorable d'un des médias du groupe, le site Walla. La procureure Liat Ben-Ari a demandé mardi au tribunal d'entendre Nir Hefetz mais simplement au regard de l'affaire 4.000, afin de donner plus de temps à l'ex-Premier ministre et ses avocats d'étudier les nouveaux éléments dans l'affaire 1.000. Mais le tribunal a plutôt ordonné un report de l'audition de Nir Hefetz au 22 novembre. Le début du procès en 2020, et des comparutions subséquentes début 2021, avaient mené à des manifestations pro et anti-Netanyahu devant le tribunal de Jérusalem et au déploiement d'un important dispositif policier. Mais mardi, la situation était plus calme devant le tribunal et à l'intérieur, selon un pool de reporters sur place, avec une cinquantaine de manifestants pro-Netanyahu dont certains ont crié des injures aux journalistes. M. Netanyahu, inculpé en novembre 2019 et remplacé en juin dernier à la tête du gouvernement à la faveur d'une coalition dirigée par son ancien ministre Naftali Bennett, a déjà plaidé son innocence dans ses trois affaires. (Belga)