"J'annonce que je vais tout faire pour former un gouvernement d'union avec mon ami Yaïr Lapid", a déclaré M. Bennett qui cultivait depuis des semaines le mystère sur son intention de joindre ou non le chef de l'opposition qui tente de former un "gouvernement d'union nationale" pour mettre fin au règne de M. Netanyahu, le plus long de l'histoire de l'État d'Israël. L'État hébreu a tenu quatre élections législatives en moins de deux ans, chaque scrutin n'arrivant pas à départager Benjamin Netanyahu de ses rivaux, ou à aboutir à un gouvernement stable. Après le dernier scrutin en mars dernier, le président israélien Reuven Rivlin avait chargé Benjamin Netanyahu, dont le parti Likoud (droite) avait terminé en première position, le mandat de former un gouvernement. Mais le Premier ministre sortant n'avait pas réussi à réunir le nombre nécessaire de 61 députés, sur les 120 du Parlement, afin de former le "gouvernement de droite" qu'il appelait de ses v?ux, d'où le risque d'une nouvelle élection si M. Lapid n'arrive pas à former d'ici mercredi à minuit, date-butoir fixée par la loi, un gouvernement d'union réunissant la gauche, le centre et la droite. "Ce serait soit les cinquièmes élections, soit un gouvernement d'union", a déclaré dimanche M. Bennett, disant qu'il n'était "pas possible" pour l'heure de former un gouvernement de droite "sous l'autorité de Netanyahu". Pour former un "gouvernement d'union nationale", aussi nommé "gouvernement du changement", il faudrait que M. Lapid rallie 61 députés et pour cela, il lui faut, outre le soutien de M. Bennett, celui d'au moins une des deux formations arabes israéliennes du pays. Benjamin Netanyahu a réagi, en disant qu'une coalition de l'opposition serait un "danger pour la sécurité" de l'État. (Belga)

"J'annonce que je vais tout faire pour former un gouvernement d'union avec mon ami Yaïr Lapid", a déclaré M. Bennett qui cultivait depuis des semaines le mystère sur son intention de joindre ou non le chef de l'opposition qui tente de former un "gouvernement d'union nationale" pour mettre fin au règne de M. Netanyahu, le plus long de l'histoire de l'État d'Israël. L'État hébreu a tenu quatre élections législatives en moins de deux ans, chaque scrutin n'arrivant pas à départager Benjamin Netanyahu de ses rivaux, ou à aboutir à un gouvernement stable. Après le dernier scrutin en mars dernier, le président israélien Reuven Rivlin avait chargé Benjamin Netanyahu, dont le parti Likoud (droite) avait terminé en première position, le mandat de former un gouvernement. Mais le Premier ministre sortant n'avait pas réussi à réunir le nombre nécessaire de 61 députés, sur les 120 du Parlement, afin de former le "gouvernement de droite" qu'il appelait de ses v?ux, d'où le risque d'une nouvelle élection si M. Lapid n'arrive pas à former d'ici mercredi à minuit, date-butoir fixée par la loi, un gouvernement d'union réunissant la gauche, le centre et la droite. "Ce serait soit les cinquièmes élections, soit un gouvernement d'union", a déclaré dimanche M. Bennett, disant qu'il n'était "pas possible" pour l'heure de former un gouvernement de droite "sous l'autorité de Netanyahu". Pour former un "gouvernement d'union nationale", aussi nommé "gouvernement du changement", il faudrait que M. Lapid rallie 61 députés et pour cela, il lui faut, outre le soutien de M. Bennett, celui d'au moins une des deux formations arabes israéliennes du pays. Benjamin Netanyahu a réagi, en disant qu'une coalition de l'opposition serait un "danger pour la sécurité" de l'État. (Belga)