Peu après la date-butoir fixée à 23H59 (21H59 GMT) mercredi pour trouver un chef de gouvernement obtenant une majorité d'appuis, des parlementaires discutaient toutefois toujours d'un projet de loi précisant entre autres des modalités des prochaines élections, prévues le 2 mars. Et ce scrutin devrait avoir des allures de remake pour Benjamin Netanyahu, traqué par la justice pour corruption, et son rival Benny Gantz, au coude-à-coude lors des élections d'avril puis de septembre et à chaque fois dans l'incapacité de rallier 61 élus sur les 120 de la Knesset, le Parlement. Or mercredi soir, avant la date-butoir (23h59, 21H59 GMT) pour faire bouger les lignes politiques et former un gouvernement d'union entre les deux adversaires, le miracle attendu par de nombreux Israéliens ne s'est pas produit. Sur le coup de minuit, le délai pour dénicher un candidat capable de rallier une majorité de députés a passé, mais le Parlement ne s'est pas automatiquement dissous. Des députés y discutaient toujours d'une série d'amendements pour encadrer la tenue des élections prévues le 2 mars, avant les fêtes juives de Pourim. Et MM. Netanyahu et Gantz, incapables depuis des mois de s'entendre sur un partage du pouvoir, fourbissaient déjà leurs armes pour ce duel à venir. "Ils nous poussent vers de nouvelles élections... et la seule chose à faire est de les remporter, de remporter une grande victoire, et c'est ce que nous allons faire", a commenté M. Netanyahu dans un message relayé par son équipe. (Belga)

Peu après la date-butoir fixée à 23H59 (21H59 GMT) mercredi pour trouver un chef de gouvernement obtenant une majorité d'appuis, des parlementaires discutaient toutefois toujours d'un projet de loi précisant entre autres des modalités des prochaines élections, prévues le 2 mars. Et ce scrutin devrait avoir des allures de remake pour Benjamin Netanyahu, traqué par la justice pour corruption, et son rival Benny Gantz, au coude-à-coude lors des élections d'avril puis de septembre et à chaque fois dans l'incapacité de rallier 61 élus sur les 120 de la Knesset, le Parlement. Or mercredi soir, avant la date-butoir (23h59, 21H59 GMT) pour faire bouger les lignes politiques et former un gouvernement d'union entre les deux adversaires, le miracle attendu par de nombreux Israéliens ne s'est pas produit. Sur le coup de minuit, le délai pour dénicher un candidat capable de rallier une majorité de députés a passé, mais le Parlement ne s'est pas automatiquement dissous. Des députés y discutaient toujours d'une série d'amendements pour encadrer la tenue des élections prévues le 2 mars, avant les fêtes juives de Pourim. Et MM. Netanyahu et Gantz, incapables depuis des mois de s'entendre sur un partage du pouvoir, fourbissaient déjà leurs armes pour ce duel à venir. "Ils nous poussent vers de nouvelles élections... et la seule chose à faire est de les remporter, de remporter une grande victoire, et c'est ce que nous allons faire", a commenté M. Netanyahu dans un message relayé par son équipe. (Belga)