Un porte-parole a précisé que le drone avait décollé d'un aéroport militaire près de Damas et qu'il avait été abattu dans la zone démilitarisée séparant la partie du plateau du Golan occupée par Israël et celle restée sous contrôle de la Syrie. "L'armée israélienne ne permettra aucune atteinte à sa souveraineté ou tentative d'action hostile de la part d'organisations telles que le Hezbollah", a ajouté le porte-parole. "Israël répliquera rapidement et avec force", prévient l'armée. Il précise que deux avions israéliens avaient été mobilisés pour intercepter le drone qui a finalement été détruit par un missile Patriot. En avril, un autre drone avait été intercepté par un Patriot dans la même région. L'armée israélienne avait alors annoncé avoir abattu une "cible" au-dessus du plateau du Golan occupé, quelques heures après que la Syrie l'eut accusée d'avoir frappé une position militaire près de l'aéroport de Damas. Les médias israéliens avaient indiqué que la "cible" était un drone, une information que la porte-parole de l'armée avait refusé de commenter. Israël occupe depuis 1967 quelque 1.200 km2 du plateau du Golan, qu'il a annexés, une décision que n'a jamais reconnue la communauté internationale. Environ 510 km2 restent sous contrôle syrien. Les deux pays sont techniquement toujours en état de guerre. (Belga)

Un porte-parole a précisé que le drone avait décollé d'un aéroport militaire près de Damas et qu'il avait été abattu dans la zone démilitarisée séparant la partie du plateau du Golan occupée par Israël et celle restée sous contrôle de la Syrie. "L'armée israélienne ne permettra aucune atteinte à sa souveraineté ou tentative d'action hostile de la part d'organisations telles que le Hezbollah", a ajouté le porte-parole. "Israël répliquera rapidement et avec force", prévient l'armée. Il précise que deux avions israéliens avaient été mobilisés pour intercepter le drone qui a finalement été détruit par un missile Patriot. En avril, un autre drone avait été intercepté par un Patriot dans la même région. L'armée israélienne avait alors annoncé avoir abattu une "cible" au-dessus du plateau du Golan occupé, quelques heures après que la Syrie l'eut accusée d'avoir frappé une position militaire près de l'aéroport de Damas. Les médias israéliens avaient indiqué que la "cible" était un drone, une information que la porte-parole de l'armée avait refusé de commenter. Israël occupe depuis 1967 quelque 1.200 km2 du plateau du Golan, qu'il a annexés, une décision que n'a jamais reconnue la communauté internationale. Environ 510 km2 restent sous contrôle syrien. Les deux pays sont techniquement toujours en état de guerre. (Belga)