Les forces de l'ordre sont intervenues vers 02h00 (01h00 heure belge) pour déloger les protestataires. L'un deux a souligné auprès de l'agence de presse allemande DPA "l'excessive agressivité" de la police envers la foule au moment de déloger les manifestants. Les autorités affirment pour leur part que la police a usé d'une "force raisonnable". Des manifestations hebdomadaires drainent de plus en plus d'Israéliens, qui dénoncent les politiques menées par M. Netanyahu et son gouvernement dans la lutte contre le coronavirus. Plus de 10.000 personnes se sont rassemblées samedi devant la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem et des milliers d'autres ont manifesté ailleurs dans le pays. Les protestataires lui reprochent d'avoir levé trop tôt les mesures de confinement décidées pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus, ainsi qu'un manque d'anticipation du rebond de l'épidémie. Le taux de chômage a dépassé les 20% ces derniers mois, alors qu'il n'était qu'à 3,4% en février. Autre motif de grief: la procédure judiciaire qui vise le Premier ministre de 70 ans, inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires différentes. Les manifestants estiment que l'homme fort du Likoud devrait démissionner mais celui-ci s'y refuse, alors que la loi israélienne ne l'y oblige pas pour le moment. Il ne devra en effet s'y résoudre que s'il est reconnu coupable, après avoir épuisé toutes les procédures d'appel, ce qui pourrait prendre des années. C'est la première fois dans l'histoire d'Israël qu'un chef de gouvernement fait face à des accusations délictuelles au cours de sa mandature. (Belga)

Les forces de l'ordre sont intervenues vers 02h00 (01h00 heure belge) pour déloger les protestataires. L'un deux a souligné auprès de l'agence de presse allemande DPA "l'excessive agressivité" de la police envers la foule au moment de déloger les manifestants. Les autorités affirment pour leur part que la police a usé d'une "force raisonnable". Des manifestations hebdomadaires drainent de plus en plus d'Israéliens, qui dénoncent les politiques menées par M. Netanyahu et son gouvernement dans la lutte contre le coronavirus. Plus de 10.000 personnes se sont rassemblées samedi devant la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem et des milliers d'autres ont manifesté ailleurs dans le pays. Les protestataires lui reprochent d'avoir levé trop tôt les mesures de confinement décidées pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus, ainsi qu'un manque d'anticipation du rebond de l'épidémie. Le taux de chômage a dépassé les 20% ces derniers mois, alors qu'il n'était qu'à 3,4% en février. Autre motif de grief: la procédure judiciaire qui vise le Premier ministre de 70 ans, inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires différentes. Les manifestants estiment que l'homme fort du Likoud devrait démissionner mais celui-ci s'y refuse, alors que la loi israélienne ne l'y oblige pas pour le moment. Il ne devra en effet s'y résoudre que s'il est reconnu coupable, après avoir épuisé toutes les procédures d'appel, ce qui pourrait prendre des années. C'est la première fois dans l'histoire d'Israël qu'un chef de gouvernement fait face à des accusations délictuelles au cours de sa mandature. (Belga)