Vers 01H00 GMT, l'alliance est créditée de 38 des 63 sièges du Parlement, avec plus d'un tiers des voix comptabilisées, même s'il n'est pas certain que les trois partis continueront à gouverner ensemble. Le grand vainqueur de la soirée est le Parti du progrès (centre-droit), en passe de ravir au mouvement Gauche-Verts de Mme Jakobsdottir le rang de deuxième parti d'Islande, derrière l'indéboulonnable Parti de l'indépendance (conservateur) de l'ex-Premier ministre Bjarni Benediktsson. Selon les projections, ce dernier obtiendrait 24,3% des voix et 16 (stable) des 63 sièges du Parlement, tandis que les progressistes dirigés par Sigurdur Ingi Jóhannsson gagneraient 13 sièges avec 16,5% des suffrages, cinq de plus que lors des élections précédentes de 2017. Le mouvement Gauche-Verts reculerait lui à 14,7% et neuf sièges, deux de moins qu'il y a quatre ans. Si l'avenir de la coalition reste incertain, les trois chefs de partis avaient acté d'entamer des discussions s'ils parvenaient à maintenir la majorité gouvernementale, qui était menacée selon les sondages. (Belga)

Vers 01H00 GMT, l'alliance est créditée de 38 des 63 sièges du Parlement, avec plus d'un tiers des voix comptabilisées, même s'il n'est pas certain que les trois partis continueront à gouverner ensemble. Le grand vainqueur de la soirée est le Parti du progrès (centre-droit), en passe de ravir au mouvement Gauche-Verts de Mme Jakobsdottir le rang de deuxième parti d'Islande, derrière l'indéboulonnable Parti de l'indépendance (conservateur) de l'ex-Premier ministre Bjarni Benediktsson. Selon les projections, ce dernier obtiendrait 24,3% des voix et 16 (stable) des 63 sièges du Parlement, tandis que les progressistes dirigés par Sigurdur Ingi Jóhannsson gagneraient 13 sièges avec 16,5% des suffrages, cinq de plus que lors des élections précédentes de 2017. Le mouvement Gauche-Verts reculerait lui à 14,7% et neuf sièges, deux de moins qu'il y a quatre ans. Si l'avenir de la coalition reste incertain, les trois chefs de partis avaient acté d'entamer des discussions s'ils parvenaient à maintenir la majorité gouvernementale, qui était menacée selon les sondages. (Belga)