Le cabinet de cette dernière prendra cependant contact avec celui de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom, qui a dénoncé mardi dans la presse l'existence d'une dizaine d'"écoles" en Belgique où est enseigné l'islam radical, parfois grâce à des fonds provenant d'Arabie saoudite.

"Nous souhaitons avoir plus de précisions sur ce qui est visé et les régions concernées", a relevé le cabinet Simonet.

L'enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française est soumis à une inspection qui exclut en théorie un enseignement religieux radical en classe. Restent, en dehors du système scolaire, certaines écoles ou associations privées, liées à des lieux de culte, sur lesquelles l'inspection n'a pas prise.

La volonté du cabinet Simonet d'obtenir plus d'informations auprès de Mme Turtelboom - et de la Sûreté de l'Etat - est liée à la crainte que des familles puissent sortir l'enfant du système scolaire obligatoire.

Il existe en Fédération Wallonie-Bruxelles deux écoles libres de confession musulmane, soumises à l'inspection puisque subventionnées.

Des cours de religion islamique sont aussi dispensés - de même que des cours d'autres confessions ou de morale - dans plusieurs écoles de l'enseignement officiel subventionné ou organisé par la Communauté française.

Le Vif.be, avec Belga

Le cabinet de cette dernière prendra cependant contact avec celui de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom, qui a dénoncé mardi dans la presse l'existence d'une dizaine d'"écoles" en Belgique où est enseigné l'islam radical, parfois grâce à des fonds provenant d'Arabie saoudite. "Nous souhaitons avoir plus de précisions sur ce qui est visé et les régions concernées", a relevé le cabinet Simonet. L'enseignement organisé ou subventionné par la Communauté française est soumis à une inspection qui exclut en théorie un enseignement religieux radical en classe. Restent, en dehors du système scolaire, certaines écoles ou associations privées, liées à des lieux de culte, sur lesquelles l'inspection n'a pas prise. La volonté du cabinet Simonet d'obtenir plus d'informations auprès de Mme Turtelboom - et de la Sûreté de l'Etat - est liée à la crainte que des familles puissent sortir l'enfant du système scolaire obligatoire. Il existe en Fédération Wallonie-Bruxelles deux écoles libres de confession musulmane, soumises à l'inspection puisque subventionnées. Des cours de religion islamique sont aussi dispensés - de même que des cours d'autres confessions ou de morale - dans plusieurs écoles de l'enseignement officiel subventionné ou organisé par la Communauté française. Le Vif.be, avec Belga