Les procédures engagées par Bruxelles à l'encontre du Royaume-Uni, que la Commission européenne accuse d'avoir violé le protocole irlandais contenu dans l'accord de retrait signé fin 2019, "se poursuivront aussi longtemps que nécessaire", a indiqué l'un des vice-présidents de la Commission, Maros Sefcovic, au lendemain d'un dîner à Bruxelles avec David Frost, chargé au sein du gouvernement britannique des relations avec l'Union européenne. L'annonce par Londres de façon unilatérale d'un report jusqu'au 1er octobre des contrôles visant les produits agro-alimentaires arrivant de Grande-Bretagne en Irlande du Nord a suscité la colère des Européens. Mais cette question des contrôles est liée aux violences en Irlande du Nord, et Londres et Bruxelles sont d'accord pour "intensifier les contacts à tous les niveaux dans les prochaines semaines", selon le communiqué du gouvernement britannique. Notamment avec les représentants des entreprises et de la société civile en Irlande du Nord. "Un certain nombre de questions difficiles restent à régler", note Londres. Les deux parties ont réaffirmé leur attachement au respect de l'accord du Vendredi Saint de 1998 qui a mis fin aux trois décennies de "Troubles" dans la province britannique. Londres a insisté sur l'importance de faire en sorte que "le quotidien des habitants d'Irlande du Nord soit le moins perturbé possible" par les conséquences du Brexit. L'accord de retrait prévoit que l'Irlande du Nord reste dans le marché unique européen, ce qui signifie des contrôles douaniers et sanitaires entre la province britannique et le reste du Royaume-Uni depuis le 1er janvier. Cette solution provoque le mécontentement des unionistes qui dénoncent l'instauration d'une frontière en mer d'Irlande. (Belga)

Les procédures engagées par Bruxelles à l'encontre du Royaume-Uni, que la Commission européenne accuse d'avoir violé le protocole irlandais contenu dans l'accord de retrait signé fin 2019, "se poursuivront aussi longtemps que nécessaire", a indiqué l'un des vice-présidents de la Commission, Maros Sefcovic, au lendemain d'un dîner à Bruxelles avec David Frost, chargé au sein du gouvernement britannique des relations avec l'Union européenne. L'annonce par Londres de façon unilatérale d'un report jusqu'au 1er octobre des contrôles visant les produits agro-alimentaires arrivant de Grande-Bretagne en Irlande du Nord a suscité la colère des Européens. Mais cette question des contrôles est liée aux violences en Irlande du Nord, et Londres et Bruxelles sont d'accord pour "intensifier les contacts à tous les niveaux dans les prochaines semaines", selon le communiqué du gouvernement britannique. Notamment avec les représentants des entreprises et de la société civile en Irlande du Nord. "Un certain nombre de questions difficiles restent à régler", note Londres. Les deux parties ont réaffirmé leur attachement au respect de l'accord du Vendredi Saint de 1998 qui a mis fin aux trois décennies de "Troubles" dans la province britannique. Londres a insisté sur l'importance de faire en sorte que "le quotidien des habitants d'Irlande du Nord soit le moins perturbé possible" par les conséquences du Brexit. L'accord de retrait prévoit que l'Irlande du Nord reste dans le marché unique européen, ce qui signifie des contrôles douaniers et sanitaires entre la province britannique et le reste du Royaume-Uni depuis le 1er janvier. Cette solution provoque le mécontentement des unionistes qui dénoncent l'instauration d'une frontière en mer d'Irlande. (Belga)