Ce mécanisme a été dévoilé lundi soir par l'Union européenne à l'issue d'une réunion avec l'Iran, la Chine et la Russie, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Ces pays sont signataires de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 dont Donald Trump s'est retiré en mai, rétablissant toutes les sanctions américaines contre Téhéran. "C'est l'une des mesures les plus contre-productives que l'on puisse imaginer pour la paix et la sécurité régionales", a protesté le secrétaire d'Etat américain devant le groupe de pression United Against Nuclear Iran, à New York. Il a accusé l'Union européenne de "renforcer l'Iran dans son statut de premier Etat soutien du terrorisme". "J'imagine que les ayatollahs corrompus et les gardiens de la révolution", l'unité d'élite de la République islamique, "ont dû bien rire ce matin" en apprenant l'annonce européenne, a-t-il ajouté. (Belga)

Ce mécanisme a été dévoilé lundi soir par l'Union européenne à l'issue d'une réunion avec l'Iran, la Chine et la Russie, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Ces pays sont signataires de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 dont Donald Trump s'est retiré en mai, rétablissant toutes les sanctions américaines contre Téhéran. "C'est l'une des mesures les plus contre-productives que l'on puisse imaginer pour la paix et la sécurité régionales", a protesté le secrétaire d'Etat américain devant le groupe de pression United Against Nuclear Iran, à New York. Il a accusé l'Union européenne de "renforcer l'Iran dans son statut de premier Etat soutien du terrorisme". "J'imagine que les ayatollahs corrompus et les gardiens de la révolution", l'unité d'élite de la République islamique, "ont dû bien rire ce matin" en apprenant l'annonce européenne, a-t-il ajouté. (Belga)