"Nos mesures aujourd'hui sont un avertissement qui doit être entendu par le monde entier", a lancé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo devant la presse. Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret qui autorise "des sanctions économiques sévères contre tout pays, entreprise ou personne qui contribue à fournir, vendre ou transférer des armes conventionnelles à la République islamique d'Iran", a expliqué son conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien. C'est à ce titre que le président vénézuélien, jugé illégitime par les Etats-Unis, est visé. "Depuis près de deux ans, des responsables corrompus à Téhéran travaillent avec le régime illégitime au Venezuela pour contourner l'embargo de l'Onu sur les armes", a expliqué Mike Pompeo. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, présent à la même conférence de presse à Washington, a également annoncé des mesures contre l'Organisation iranienne de l'énergie atomique. Mike Pompeo a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche que "toutes les sanctions de l'Onu contre la République islamique d'Iran auparavant levées" étaient de "retour". Mais le reste des grandes puissances, y compris les alliés américains des Etats-Unis, contestent cette analyse et estiment que la manoeuvre de Washington est sans effet juridique. (Belga)

"Nos mesures aujourd'hui sont un avertissement qui doit être entendu par le monde entier", a lancé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo devant la presse. Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret qui autorise "des sanctions économiques sévères contre tout pays, entreprise ou personne qui contribue à fournir, vendre ou transférer des armes conventionnelles à la République islamique d'Iran", a expliqué son conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien. C'est à ce titre que le président vénézuélien, jugé illégitime par les Etats-Unis, est visé. "Depuis près de deux ans, des responsables corrompus à Téhéran travaillent avec le régime illégitime au Venezuela pour contourner l'embargo de l'Onu sur les armes", a expliqué Mike Pompeo. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, présent à la même conférence de presse à Washington, a également annoncé des mesures contre l'Organisation iranienne de l'énergie atomique. Mike Pompeo a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche que "toutes les sanctions de l'Onu contre la République islamique d'Iran auparavant levées" étaient de "retour". Mais le reste des grandes puissances, y compris les alliés américains des Etats-Unis, contestent cette analyse et estiment que la manoeuvre de Washington est sans effet juridique. (Belga)