Depuis vendredi, la chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, mène le choeur de critiques indignées après l'ordre donné par le président américain de mener un raid, qui a notamment tué à Bagdad le général Qassem Soleimani, sans en informer auparavant le Congrès. Le président américain s'est tourné vers son mode de communication favori, Twitter, pour ironiser sur ces réactions, en affirmant que ses tweets avaient valeur d'avis officiel s'il décidait de frapper l'Iran. "Ces messages en ligne serviront de notification au Congrès américain pour établir que si l'Iran frappe toute personne ou cible américaine, les Etats-Unis frapperont rapidement et totalement en retour, et peut-être de manière disproportionnée", a-t-il tweeté. "Un tel avis légal n'est pas exigé mais est donné de toutes façons!" a-t-il ajouté. Deux élues démocrates de la Chambre avaient, peu avant, annoncé qu'elles allaient présenter une résolution censée empêcher Donald Trump de déclarer unilatéralement une guerre contre l'Iran. Les chefs des démocrates à la Chambre et au Sénat ne décolèrent pas depuis qu'ils ont appris que la frappe américaine avait été menée sans les avertir, tandis qu'au moins un sénateur républicain proche de Donald Trump, n'occupant pas des fonctions aussi élevées au Congrès, avait évoqué le sujet avec lui dès le début de la semaine. "Je suis très inquiet, et c'est pour cela que le Congrès doit s'affirmer", a déclaré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, sur ABC. "Je ne pense pas que le président ait le pouvoir de déclarer la guerre (...) sans l'approbation" du Congrès. Le chef de la diplomatie américaine a indiqué dimanche que l'administration Trump avait commencé à informer des responsables du Congrès sur l'opération de vendredi et a promis de les "maintenir pleinement informés". Interrogé sur la possibilité que l'administration Trump demande l'autorisation du Congrès avant toute nouvelle opération militaire, Mike Pompeo a répondu: "Nous avons tous les pouvoirs nécessaires pour faire ce que nous avons fait à ce jour. Nous continuerons à agir dans le respect de la loi et de la Constitution". (Belga)

Depuis vendredi, la chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, mène le choeur de critiques indignées après l'ordre donné par le président américain de mener un raid, qui a notamment tué à Bagdad le général Qassem Soleimani, sans en informer auparavant le Congrès. Le président américain s'est tourné vers son mode de communication favori, Twitter, pour ironiser sur ces réactions, en affirmant que ses tweets avaient valeur d'avis officiel s'il décidait de frapper l'Iran. "Ces messages en ligne serviront de notification au Congrès américain pour établir que si l'Iran frappe toute personne ou cible américaine, les Etats-Unis frapperont rapidement et totalement en retour, et peut-être de manière disproportionnée", a-t-il tweeté. "Un tel avis légal n'est pas exigé mais est donné de toutes façons!" a-t-il ajouté. Deux élues démocrates de la Chambre avaient, peu avant, annoncé qu'elles allaient présenter une résolution censée empêcher Donald Trump de déclarer unilatéralement une guerre contre l'Iran. Les chefs des démocrates à la Chambre et au Sénat ne décolèrent pas depuis qu'ils ont appris que la frappe américaine avait été menée sans les avertir, tandis qu'au moins un sénateur républicain proche de Donald Trump, n'occupant pas des fonctions aussi élevées au Congrès, avait évoqué le sujet avec lui dès le début de la semaine. "Je suis très inquiet, et c'est pour cela que le Congrès doit s'affirmer", a déclaré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, sur ABC. "Je ne pense pas que le président ait le pouvoir de déclarer la guerre (...) sans l'approbation" du Congrès. Le chef de la diplomatie américaine a indiqué dimanche que l'administration Trump avait commencé à informer des responsables du Congrès sur l'opération de vendredi et a promis de les "maintenir pleinement informés". Interrogé sur la possibilité que l'administration Trump demande l'autorisation du Congrès avant toute nouvelle opération militaire, Mike Pompeo a répondu: "Nous avons tous les pouvoirs nécessaires pour faire ce que nous avons fait à ce jour. Nous continuerons à agir dans le respect de la loi et de la Constitution". (Belga)